20/10/2010

Thailande et Laos ... à la découverte

 

Après avoir quitté mon pays d’adoption, me voici à la découverte d’un nouveau continent « l’Asie ». C’est en Thaïlande et plus précisément à Bangkok que j’ai fait arrêt, histoire de prendre un peu de vacances. Dès mon arrivée, le changement est radical. Ça grouille de monde, les embouteillages sont fréquents, les « tuks tuks » font la loi. Aussi, on retrouve des temples à tous les coins de rue. Ce qui est également intéressant, c’est que tout est 5 à 10 fois moins cher !

Après une courte escale dans cette ville, je me dirige à Chiang Mail (au nord de la Thaïlande) où je vais entreprendre un trek de trois jours dans la jungle. Dans l’équipe, nous avons deux Africaines, deux Allemands et un Ecossais « Dave ». Celui-ci a également fait arrêt en Thaïlande après un séjour de 11 mois en Australie. Le plus drôle dans tout ça, c’est qu’en parlant avec lui de tout et de rien sur l’Australie, je me suis rendu compte qu’il m’avait servi à boire à Fitzrol Islands (Que le monde est petit !). Et, j’allais oublier, notre guide, Mr Tom, un personnage atypique (les photos parlent d’elles-mêmes).

Après avoir traversé les champs de riz, escaladé les collines dans la jungle pendant quelques heures, nous arrivons au « camp des éléphants ». Après un bon petit souper avec les moyens du bord et une bonne nuit de sommeil dans les huttes, nous attaquons notre journée par une promenade à dos d’éléphant ! Lorsque j’ai réservé le trek, j’étais déçue à l’idée de ne les monter qu’une demi-heure. Mais, une fois sur le dos de cet imposant animal, j’étais impatiente d’en descendre. Nous avons poursuivi notre chemin et sommes arrivés dans un petit village en haut des montagnes. Nous sommes les seuls touristes et c’est d’autant plus agréable. Le troisième jour, nous avons descendu en veillant à ne pas glisser suite à la tempête de la nuit. Nous avons fini ce trek par une descente en rafting. Ce fût une belle expérience et un dépaysement total.

A Chiang Mai, seconde plus grande ville de la Thaïlande, je me relaxe. Je déambule dans les rues, je suis un cours de cuisine thaï, je me fais masser.  Je fais plus ample connaissance avec Zélie, la propriétaire du salon de massage. Je la retrouve sur le marché de nuit de Chang Mai et finissons la soirée autour d’un verre avec une de ses amies qui joue la guide pour une italienne. C’est pour moi un privilège de passer un moment avec une personne du pays. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur le pays, les coutumes, les Thaïlandais…

Je quitte Chiang Mai pour Chang Xhon. Là, j’y passerai une nuit avant de traverser la frontière qui sépare la Thaïlande et le Laos, ma destination.

C’est avec succès que je passe la frontière. Ici, on roule à droite (même si, parfois, j’en doute), on parle le lao, on paie en Kip. Plus sérieusement, le Laos compte 6 millions d’habitants, les Laotiens, et fait partie des pays les plus pauvres au monde.

Je commence mon aventure au Laos par une croisière sur le Mekong. Attention, ce n’est pas un bateau comme les autres, nous sommes entassés comme des sardines et les bancs d’école font office de siège. Mais ceci n’est rien à côté des paysages et de l’ambiance qui y règne. C’est au cours de cette croisière que j’ai rencontré Marc (un Ecossais), Lie (une Anglaise), Blake (un Kiwi), Marcus (un Suédois), Casper (un Danois) et Alice (une Française), ma nouvelle compagne de voyage. Certains sont en vacances pour un mois et d’autres pour un an. Tous (excepté Marc et Lie) voyagent seuls et trouvent beaucoup d’avantages.

A Luang Prabang, nous avons découvert une ville très agréable avec des restaurants charmants dont certains aux connotations françaises (histoire de vous rappeler que le Laos a été colonisé par les Français au XIXeS). Les Laotiens sont des gens extrêmement sympathiques. Les temples ainsi que les moines ne sont pas rares à Luang Prabang. Alice et moi souhaitions en savoir plus quant au mode de vie des moines. C’est ainsi qu’à 4h du matin, nous  sommes allées prier avec les moines (ceci n’est pas une blague) et à 6h, nous les avons suivis dans les rues pour assister à la donation des offrandes.

Sur le marché de nuit de Luang Prabang, nous nous arrêtons à tous les stands et goûtons à tout. Nous aurions tord de nous en passer, c’est trop bon !

A Pontsavan, c’est la pluie qui nous accompagne (et dire que ça va bientôt être mon quotidien, je me réjouis…). Un petit détour dans l’itinéraire touristique nous permet d’observer les centaines de jarres dispersées dans la plaine et dont l’utilité n’est pas encore bien déterminée. Nous nous rendons également compte que le Laos est encore infesté de bombes anti-personnelles bien que l’organisation MAG fasse un énorme travail sur le terrain afin de déminer le terrain et ainsi permettre aux Laotiens d’exploiter leurs terres pour la culture du riz… L’organisation MAG fait également de la prévention dans les écoles. En effet, les enfants n’hésitent pas à se rendre sur les champs minés afin d’y trouver du fer dans le but de le revendre.

En conclusion, même si  Pontsavan n’est certainement pas la ville la plus attrayante du Laos, même si ce voyage nous a pris sept heures de bus allé et retour, ne pas s’y rendre serait, selon moi, fermer les yeux face à la réalité, au quotidien des Laotiens de la région des Jarres. Malgré la pauvreté qui touche principalement cette région, les Laotiens gardent le sourire et sont des plus respectueux envers les touristes (ce qui n’est pas inversement tout le temps le cas).


See you soon

 

Love

 

Isabelle CAILLOUX

P.S. : Je suis marraine d’un petit Augustin. Géraldine et Benoît sont les heureux parents. Aussi, ma sœur est diplômée en tant qu’aide-soignante. Que de bonnes nouvelles ! Encore mes félicitations à vous.

 

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17:40 Écrit par Isa | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/10/2010

THE END: Sur les traces des aborigènes

Sur les traces des aborigènes ...

Arrivée à la fin de mon aventure en Australie, je ne pouvais pas quitter Dow Under sans avoir foulé le sol rouge, sans avoir vu le symbole de l’Australie « Uluru », sans en avoir appris davantage sur les aborigènes qui détiennent ces terres depuis plus de 22.000 ans.

Me voici donc de retour à Adelaide pour y rejoindre mon compagnon de voyage, Marty. Ensemble, nous partons pour un premier long voyage de près de 1.500km qui nous mènera à « Uluru ». Suite aux inondations des semaines précédentes, nous découvrons un désert verdoyant ! Je suis chanceuse, car il est très rare de voir le désert vert et fleuri. C’est tout simplement magnifique. Contrairement aux déserts que nous connaissons, le désert australien est de type rocailleux et arbres, arbustes et herbe y poussent assez facilement.

Je découvre également un nouvel état : « Le Territoire du Nord ».

 Arrivee à Uluru National Park, nous entrons sur la terre des aborigènes du peuple Anangu. Officiellement, cette terre fut remise aux mains des aborigènes en 1985 après avoir été dépouillés, chassés, déculturés par les missionnaires et autres lors de la colonisation de l’Australie et ce à partir de 1788.

Les conséquences sont visibles : problèmes de violence, d’alcool et de drogue ne sont pas rares dans les communautés aborigènes. Tout doucement, les droits des aborigènes sont reconnus. A Uluru National Park, le gouvernement et les aborigènes travaillent ensemble pour le bien de tous. Par exemple, un centre culturel a été créé pour en apprendre plus quant à leur culture. Il faut savoir que peu d’aborigènes ont conservé un mode de vie nomade mais tous restent attachés aux coutumes, aux croyances et à l’art.

C’est sous la chanson «Dead Heart http://www.youtube.com/watch?v=E-B23tfYKyY » du groupe australien « Midnight Oil » que nous entrons dans le parc où deux extraordinaires merveilles géologiques de la planète (« Uluru » (Ayers Rock) et « Kata Tjuta » (les Olgas)) sont rassemblées. En effet, dans les années 80, le groupe a écrit plus d’une chanson sur le déracinement de la culture des aborigènes. Actuellement, le leader du groupe, Peter Garrett, reconverti dans la politique tente d’apporter sa contribution à leur cause.

Me voici donc face à « Uluru » (appelé auparavant Ayers Rock avant que la terre ne soit remise aux aborigènes), un monolithe de 343 mètres de haut, 3,6km de long sur 2,4km de large et une circonférence de 8km qui change de couleurs avec le soleil. Certains vous diront que ce n’est qu’une pierre. Pour moi, c’est bien plus que ça, c’est le symbole de l’Australie, une merveille de la nature, un site sacré pour les aborigènes et surtout l’accomplissement de mon aventure en Australie. Pour notre part, nous avons fait le choix de découvrir « Uluru » en marchant autour comme il est vivement conseillé. Il faut savoir que vous pouvez escalader ce site sacré mais cette action est reconnue comme un viol par les aborigènes. Prenez garde aussi de ne pas emporter un caillou du site, cela pourrait vous porter malheur. Plus d’un aurait déjà renvoyé son souvenir au bureau de Uluru National Park...

A 42km d’« Uluru » se trouve un autre monolithe « Kata Tjuta » aux 36 dômes. Celui-ci est moins connu mais pourtant tout aussi surprenant et important en terme de mythes aborigènes qui y sont liés.

A quelques centaines de kilomètres se trouve « Kings Kanyon », une gorge dont les parois atteignent 150 mètres et débouchent sur un plateau de dômes rocheux. A notre grande surprise et émerveillement, c’est un peu une cité perdue (roches sculptées par l’érosion) que nous découvrons avec une oasis exotique.

Alors que nous souhaitions rejoindre Alice Spring depuis Kings Kanyon, nous devons nous avouer vaincu et revenir sur nos pas, car la route n’est pas praticable pour les 2 roues motrices. C’est une année exceptionnelle en Australie avec des précipitations jamais vues depuis une cinquantaine d’années. Ceci dit, ce n’est pas une raison pour gaspiller l’eau: http://www.courrierinternational.com/article/2010/09/08/f...!!!

En chemin, nous arrêtons à Rainbow Vallez pour découvrir cette pierre aux différentes couleurs. Nous poursuivons ces camions « the road train » de plus de 50m de long. Aussi, nous apercevons un immense chameau sauvage. Selon mes sources, il y en aurait des milliers dans l’outback. C’est un vrai problème. Ceux-ci causent en effet beaucoup de dégâts dans les villages. Pour ma part, c’était le premier que j’ai vu et j’étais bien contente qu’il reste sur le bord de la route.

 Encore quelques centaines de kilomètres plus loin, nous arrivons à Alice Springs, ville de 21.622 (dont 21% sont aborigènes) habitants située au milieu du désert (il faut deux jours de route pour atteindre la prochaine ville) où les températures peuvent atteindre régulièrement 40°. Cette ville particulière ne ressemble en rien aux autres villes d’Australie que j’ai pu visiter. Cela vaut le coup de s’y arrêter.

Au National Park Mc Donnell, à vélo, nous sommes partis à la découverte des légendes aborigènes qui entourent ce parc. Encore 4.000 kilomètres parcourus en Australie en 10 jours avec bien évidemment des parties de rigolade et d’émerveillement. Que du bonheur !

Arrivée au bout de mon aventure, il est temps de tirer certaines conclusions :

*j’ai amélioré X10 mon anglais ;

*j’ai appris à cuisinier un barbecue ;

*j’ai vécu 10 mois au soleil ;

*j’ai appris un tas de choses sur ce pays (histoire, géographie, faune, flore, culture) ;

*j’ai vu des paysages extraordinaires tels que « The Great Ocean Road », la barrière de corail, « Kings Kanyon » et des animaux hors du commun … ;

*j’ai fait des choses inhabituelles tels que murmurer à l’oreille des chevaux, rassembler le troupeau en avion, marquer les veaux au fer, manger les noisettes, naviguer gratuitement dans les « Whitsundays Islands »… ;

*j’ai rencontré des gens formidables dont certains sont déjà de vrais amis ; j’ai appris sur moi-même ;

*j’ai couvert une bonne partie de l’Australie. Toutefois, je n’ai pas vu le meilleur, c’est à dire la côte ouest et la Tasmanie. Bref, je crois bien que je vais devoir revenir. Mon sens de la curiosité ne peut pas s’arrêter là !

Et si c’était à refaire, je signe des deux mains !

Des larmes plein les yeux, la gorge serrée, la boule au ventre, des souvenirs plein la tête, je quitte Down Under : http://www.youtube.com/watch?v=JEgCkOfl4jE  «  I come from a land Down Under » !

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX

P.S. : Retrouvez la suite des aventures d’Isabelle CAILLOUX en Thaïlande dans la rubrique « d) Thaïlande »

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13:52 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

05/10/2010

Une station pas comme les autres et Magnetic Island

Chers Amis,

Arrivée à l’arrêt de bus de Artherton, je rencontre par hasard un couple qui me propose de m’emmener au marché de Yungabarra. Comme souvent en Australie en ce qui me concerne, je suis embarquée 5 minutes plus tard dans une histoire hors du commun. Je suis dans la voiture de Lorraine et Flans en compagnie de Nicolas (un ami d’une connaissance du Canada qu’ils sont venus récupérer à l’arrêt de bus... Vous suivez ?). Après avoir fait les courses, nous faisons arrêt dans un endroit singulier. Il s’agit de l’hôpital des chauves souris fondé en 1985. Lorraine y travaille en tant que bénévole depuis quelques années. Le but de cet hôpital est de soigner ces petites bêtes des blessures causées par les fils barbelés, les ventilateurs... L’équipe « médicale » veille également sur les mammifères volants suite à leur paralysie due aux tiques. Grâce à Lorraine, en 1h de temps, j’ai appris un tas de choses (je me ferrai un plaisir de tout vous raconter) sur ces animaux que l’on redoute tant et qui nous effraient énormément. Je ne sais pas vous mais, moi, je les trouve trop mignonnes. Merci pour la leçon et le covoiturage...

Mais revenons-en à nos moutons …

Arrivée au marché de Yungabarra (chaque 4e samedi du mois), reconnu pour ses produits régionaux, je retrouve Greg. Greg et son fils Pol sont les propriétaires d’une ferme biologique de 29.000 hectares, 7.000 bêtes. L’exploitation est située à Greenvale à 4h30 de route de Cairns et à 3h de Townsville. Greg vend sa viande bio sur le marché. J’avais donc rendez-vous avec lui, car il allait me mener à sa propriété où j’allais travailler 3 semaines durant afin de mettre des sous de côté. En effet, pour être honnête, l’Australie, c’est beau mais c’est hyper cher !

En 4h de route, nous avons refait le monde ensemble.

Débarquée à Jervoise Station, au milieu de nul part, je découvre une station pas comme les autres …

La première semaine, je l’ai passée sur le quad poursuivant vaches, veaux, taureaux afin de les rassembler dans le yard (une petite escapade éloignée dans le bush m’a valu le surnom de « la perdue du bush » hihi). Une fois le bétail rassemblé, nous (Pol, Bart et moi) avons séparé les veaux de leur maman et avons procédé au marquage au fer (l’année de naissance et l’insigne de la « cattle station » y sont indiqués), au coupage des cornes et à l’expectoration des noisettes pour les messieurs ! Le plus drôle dans tout ça, c’est que les éleveurs Australiens cuisinent les noisettes « au barbecue » et les mangent yak yak yak ! Vous me connaissez, je ne suis pas assez folle pour goûter... ;-).

La deuxième et la troisième semaine, j’ai travaillé au campement. En effet, un campement provisoire s’est installé dans la propriété de la famille Johnsson. Un peu moins d’une centaine d’ouvriers travaillent à raison de 12h par jour et ce, pendant 10 jours (4 jours de repos) à la reconstruction d’une route. Les travaux qui devaient durer 4 mois se sont prolongés à 12. Pour cause, les inondations survenues en début d’année ont rendu les conditions de travail atroces et tout était à refaire.

Pour ma part, je travaillais 7 jour/7. A Jervoise station, la journée se passait comme suit :

- 3h00 : 1er réveil

- 3h09 : 2e réveil

- 3h35 : le chef de cuisine frappe à ma porte : « Issy, get up ! »

- 3h40 : je lève Jacky : « Get up, Jacky, we are late… »

- 3h45 : mise en place du buffet, vaisselle…

- 6h30 : nettoyage de la cuisine

- 7h00 : déjeuner - 7h30 : nettoyage des chambres…

- 13h00 : lunch

- 13h30 : sieste

- 18h00 : vaisselle du souper

- 20h15 : fin de la journée - 21h00 : dodo

- 21h30 : on frappe de nouveau à ma porte pour aller boire un verre (traquenard) : « Come on, Issy, let’s have a drink », je résiste (ou pas ;-) !

Dans l’équipe qui travaille au bon soin des ouvriers, nous avons :

- Kerry, la maitresse de maison, la gérante du campement ;

- Palm, une Australienne, la fille de Greg et Kerry. She is nuts !;

- Jacky, une Allemande, copine de guindaille, ma petite protégée ;

- Deby et Max et leur chien Elisabeth, deux Australiens qui en ont marre du ciel bleu Rrr... avec qui j’ai partagé plus d’un fou rire ;

- Deby et Etha , des Indiens qui attendent un petit bout ;

- Camille et Kris, deux Français partis se marier à Las Vegas ;

- Pop-corn alias Christian qui est certainement quelque part en Australie en train de faire la fête.

Et pour nous divertir durant la journée, il y a les enfants (Jasmine, Dean, Mc Kenzie, Bart, Sam …) avec qui j’ai passé de beaux moments.

Aussi à Greenvale, j’ai vu la plus belle des voies lactées. Il n’y pas de mots pour décrire ce que j’ai vu. Ce ciel étoilé était d’une extrême splendeur.

Puis est venu le moment des adieux. J’avais l’impression d’avoir toujours travaillé à Jervoise station, de connaitre Jacky, Deby, Max, Palm, les ouvriers depuis toujours. C’est fascinant comme je m’adapte (un vrai poisson dans l’eau).

 A 10 jours du Grand départ, je ressentais le besoin de plonger une dernière fois dans l’océan. Et pour être honnête, j’étais aussi impatiente de retrouver la civilisation après avoir passé 3 semaines dans l’outback.

J’ai donc fait un arrêt à Magnetic Island pour deux jours. Maguy, comme ils disent, est située à 8km au large de Townsville et est une île montagneuse de 52km2.

Pendant 2 jours, j’ai résidé chez Lylle, un Australien avec qui j’avais établi un contact via le site couchsurfing. L’avantage de découvrir l’île via un local, c’est qu’il vous emmène aux bons endroits, aux bons moments. Grâce à lui, j’ai vu et fait des choses que je ne suis pas prête d’oublier. J’ai notamment nagé avec une tortue de mer, nourri les wallabies et les oiseaux, trouillé devant le serpent… Un tout grand MERCI à toi, Lylle.

Alors, on m’envie ?

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX

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03:09 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |