09/11/2010

The End... or not...

Chers Amis,

 

Nous sommes sur la route de Phonsavan à Vang Vieng. Nous avons l’impression d’être dans le « Sirocco » et c’est tout simplement magnifique : des « collines » noires à perte de vue.

Arrivée à Vang Vieng, un tout autre monde. C’est un peu l’Ibiza du Laos. La ville est connue pour son attraction « the tubing » (bouée) : 13 bars longent le début d’un parcours de 3,6km de descente. Ici, ce ne sont pas des verres que l’on vous propose mais bien des seaux d’alcool... Chaque bar tente de se démarquer en proposant différentes activités (toboggans, boue…). Je ne vous cacherai pas que toute la Team a passé un bon moment. Vang Vieng est un cadre superbe, on aurait tord de ne pas s’y arrêter ne fusse que pour goûter à leur sandwich (enfin de la baguette...), escalader les rochers  ou encore pour effectuer une descente en rafting.

Puis, une partie de la Team s’en est allée vers d’autres lieux en Asie, tandis que nous rejoignons la capitale du Laos, Vientiane. Elle compte environ 716.000 habitants et, d’après ce que j’ai vu, ce n’est certainement pas le meilleur endroit du Laos. Pourtant, c’est à Vientiane que j’ai assisté à la plus belle des fêtes : « la fête du Boudha ». C’est un moment qui restera gravé dans ma mémoire à tout jamais tellement l’atmosphère était peaceful, paisible. Alice et moi en avons pris plein les yeux. Après avoir fabriqué les couronnes de fleurs, les Laotiens se recueillent et mettent leurs offrandes à  la rivière en veillant à les éclairer par des bougies. Il y avait aussi les « ballons bougies » dans le ciel. Avant de les laisser s’envoler, les personnes font un vœu. A Van Vieng, nous avons aussi eu la chance d’assister à la course de bateaux sur le Mékong et j’ai retrouvé Duncan, un ami de Marty, qui travaille au Laos.

Ensuite, nous avons dit au revoir au reste de la Team. Alice et moi sommes parties dans le sud et plus précisément à « Four Thousand Islands ». Le sud du Laos est beaucoup plus sauvage, moins touristique. Nous avons contourné l’île en vélo, nous y avons vu des champs de riz à n’en plus finir, nous avons apporté notre contribution au tri du riz, rencontré des Laotiens toujours prêts à vous dire « sabadi » [=bonjour] avec leur plus sincère sourire. Pour notre grand bonheur, nous avons été invitées à l’anniversaire du petit fils de monsieur Poumhi, agent de voyage du village. Nous avons passé un très beau moment. Nous avions l’impression d’être des princesses et même si les invités ne parlaient pas anglais, cela ne nous a pas empêchées de rire aux éclats. Si nous n’avons pas fait 100 fois « Santé ! », nous ne l’avons pas fait.

Nous avons également visité l’île Si Phan Don, beaucoup plus petite que la précédente. Nous avons fait un arrêt dans une école pour constater que ces petits loups sont tout simplement charmants et très disciplinés malgré le nombre élevé d’élèves en classe.

Enfin, j’ai souhaité bon vent à Alice pour la suite de ses aventures en Asie. Encore une fois, c’est génial de rencontrer son double sur le chemin.

De retour à Bangkok, avant mon retour en « Sibérie », j’en ai profité pour faire un petit peu de shopping. Je ne trouvais rien de vraiment magnifique à Bangkok jusqu’à ce que je rencontre deux kiwis [=Néo-Zélandais] et qu’ils m’emmènent sur le toit d’un hôtel admirer Bangkok « by night ».

 

Quand je regarde en arrière, je me dis que le plus difficile a été de prendre la décision, de faire le premier pas. Mais, au final, partir seule à l’autre bout du monde, ce n’est que du positif. Et comme vous avez pu le constater à travers toutes mes aventures, je n’ai jamais vraiment été seule. Il est vrai qu’il est plus facile de faire des rencontres et de réaliser des choses hors du commun lorsque vous voyagez seule.

L’envie de voyager, de découvrir ce monde ne  fait que grandir en moi. Qui sait où le vent me portera ?  Ceci dit, peu importe où il m’emmènera, ma Maman sera toujours avec moi pour me donner des ailes.

Voilà, il est temps pour moi de remercier tous ceux qui m’ont apporté leur soutien tout au long de cette aventure : ma famille, mes amis, mes anciens collègues, les fidèles du blog...

 

See you soon ;-)

 

Love

 

Isabelle CAILLOUX

 

PS: N'hésitez pas à poster un dernier commentaire sur mon blog

 

 

DSC08584.JPG

PA180511.JPG

PA200058.JPG

 

PA190526.JPG

PA190549.JPG

PA190571.JPG

DSC08660.JPG

DSC08648.JPG

PA180507.JPG

DSC08668.JPG

PA230094.JPG

PA230140.JPG

DSC08848.JPG

DSC08760.JPG

DSC08780.JPG

DSC08790.JPG

DSC08922.JPG

PA240145.JPG

 

PA240167.JPG

PA240178.JPG

DSC08930.JPG

DSC08641.JPG

PA270298.JPG

PA270281.JPG

PA270288.JPG

DSC08966.JPG

PA260194.JPG

DSC08947.JPG

 

 

DSC08954.JPG

PA270296.JPG

DSC09020.JPG

DSC09013.JPG

DSC09018.JPG

DSC08944.JPG

 

 

20/10/2010

Thailande et Laos ... à la découverte

 

Après avoir quitté mon pays d’adoption, me voici à la découverte d’un nouveau continent « l’Asie ». C’est en Thaïlande et plus précisément à Bangkok que j’ai fait arrêt, histoire de prendre un peu de vacances. Dès mon arrivée, le changement est radical. Ça grouille de monde, les embouteillages sont fréquents, les « tuks tuks » font la loi. Aussi, on retrouve des temples à tous les coins de rue. Ce qui est également intéressant, c’est que tout est 5 à 10 fois moins cher !

Après une courte escale dans cette ville, je me dirige à Chiang Mail (au nord de la Thaïlande) où je vais entreprendre un trek de trois jours dans la jungle. Dans l’équipe, nous avons deux Africaines, deux Allemands et un Ecossais « Dave ». Celui-ci a également fait arrêt en Thaïlande après un séjour de 11 mois en Australie. Le plus drôle dans tout ça, c’est qu’en parlant avec lui de tout et de rien sur l’Australie, je me suis rendu compte qu’il m’avait servi à boire à Fitzrol Islands (Que le monde est petit !). Et, j’allais oublier, notre guide, Mr Tom, un personnage atypique (les photos parlent d’elles-mêmes).

Après avoir traversé les champs de riz, escaladé les collines dans la jungle pendant quelques heures, nous arrivons au « camp des éléphants ». Après un bon petit souper avec les moyens du bord et une bonne nuit de sommeil dans les huttes, nous attaquons notre journée par une promenade à dos d’éléphant ! Lorsque j’ai réservé le trek, j’étais déçue à l’idée de ne les monter qu’une demi-heure. Mais, une fois sur le dos de cet imposant animal, j’étais impatiente d’en descendre. Nous avons poursuivi notre chemin et sommes arrivés dans un petit village en haut des montagnes. Nous sommes les seuls touristes et c’est d’autant plus agréable. Le troisième jour, nous avons descendu en veillant à ne pas glisser suite à la tempête de la nuit. Nous avons fini ce trek par une descente en rafting. Ce fût une belle expérience et un dépaysement total.

A Chiang Mai, seconde plus grande ville de la Thaïlande, je me relaxe. Je déambule dans les rues, je suis un cours de cuisine thaï, je me fais masser.  Je fais plus ample connaissance avec Zélie, la propriétaire du salon de massage. Je la retrouve sur le marché de nuit de Chang Mai et finissons la soirée autour d’un verre avec une de ses amies qui joue la guide pour une italienne. C’est pour moi un privilège de passer un moment avec une personne du pays. C’est l’occasion d’en apprendre davantage sur le pays, les coutumes, les Thaïlandais…

Je quitte Chiang Mai pour Chang Xhon. Là, j’y passerai une nuit avant de traverser la frontière qui sépare la Thaïlande et le Laos, ma destination.

C’est avec succès que je passe la frontière. Ici, on roule à droite (même si, parfois, j’en doute), on parle le lao, on paie en Kip. Plus sérieusement, le Laos compte 6 millions d’habitants, les Laotiens, et fait partie des pays les plus pauvres au monde.

Je commence mon aventure au Laos par une croisière sur le Mekong. Attention, ce n’est pas un bateau comme les autres, nous sommes entassés comme des sardines et les bancs d’école font office de siège. Mais ceci n’est rien à côté des paysages et de l’ambiance qui y règne. C’est au cours de cette croisière que j’ai rencontré Marc (un Ecossais), Lie (une Anglaise), Blake (un Kiwi), Marcus (un Suédois), Casper (un Danois) et Alice (une Française), ma nouvelle compagne de voyage. Certains sont en vacances pour un mois et d’autres pour un an. Tous (excepté Marc et Lie) voyagent seuls et trouvent beaucoup d’avantages.

A Luang Prabang, nous avons découvert une ville très agréable avec des restaurants charmants dont certains aux connotations françaises (histoire de vous rappeler que le Laos a été colonisé par les Français au XIXeS). Les Laotiens sont des gens extrêmement sympathiques. Les temples ainsi que les moines ne sont pas rares à Luang Prabang. Alice et moi souhaitions en savoir plus quant au mode de vie des moines. C’est ainsi qu’à 4h du matin, nous  sommes allées prier avec les moines (ceci n’est pas une blague) et à 6h, nous les avons suivis dans les rues pour assister à la donation des offrandes.

Sur le marché de nuit de Luang Prabang, nous nous arrêtons à tous les stands et goûtons à tout. Nous aurions tord de nous en passer, c’est trop bon !

A Pontsavan, c’est la pluie qui nous accompagne (et dire que ça va bientôt être mon quotidien, je me réjouis…). Un petit détour dans l’itinéraire touristique nous permet d’observer les centaines de jarres dispersées dans la plaine et dont l’utilité n’est pas encore bien déterminée. Nous nous rendons également compte que le Laos est encore infesté de bombes anti-personnelles bien que l’organisation MAG fasse un énorme travail sur le terrain afin de déminer le terrain et ainsi permettre aux Laotiens d’exploiter leurs terres pour la culture du riz… L’organisation MAG fait également de la prévention dans les écoles. En effet, les enfants n’hésitent pas à se rendre sur les champs minés afin d’y trouver du fer dans le but de le revendre.

En conclusion, même si  Pontsavan n’est certainement pas la ville la plus attrayante du Laos, même si ce voyage nous a pris sept heures de bus allé et retour, ne pas s’y rendre serait, selon moi, fermer les yeux face à la réalité, au quotidien des Laotiens de la région des Jarres. Malgré la pauvreté qui touche principalement cette région, les Laotiens gardent le sourire et sont des plus respectueux envers les touristes (ce qui n’est pas inversement tout le temps le cas).


See you soon

 

Love

 

Isabelle CAILLOUX

P.S. : Je suis marraine d’un petit Augustin. Géraldine et Benoît sont les heureux parents. Aussi, ma sœur est diplômée en tant qu’aide-soignante. Que de bonnes nouvelles ! Encore mes félicitations à vous.

 

PA050005.JPG

 

PA050017.JPG

PA050041.JPG

PA070097.JPG

 

PA060055.JPG

PA060062.JPG

PA060072.JPG

 

PA070080.JPG

PA070082.JPG

PA070084.JPG

PA060056.JPG

 

PA070098.JPG

PA070107.JPG

PA070110.JPG

PA070100.JPG

PA070113.JPG

 

PA070118.JPG

PA070130.JPG

PA080141.JPG

 

PA080148.JPG

PA090157.JPG

PA090183.JPG

 

 

PA090181.JPG

PA100226.JPG

PA110241.JPG

PA110247.JPG

PA120269.JPG

PA120275.JPG

PA120284.JPG

PA120278.JPG

PA120290.JPG

PA120300.JPG

PA130302.JPG

 

PA130327.JPG

PA130319.JPG

 

PA140338.JPG

PA140353.JPG

PA140356.JPG

PA140358.JPG

PA140372.JPG

 

PA140374.JPG

 

PA140376.JPG

 

PA140378.JPG

PA140383.JPG

PA150395.JPG

PA150397.JPG

PA150417.JPG

PA150421.JPG

 

 

 

 

PA150464.JPG

PA170467.JPG

PA170469.JPG

PA170487.JPG

 

PA170480.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

17:40 Écrit par Isa | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/10/2010

THE END: Sur les traces des aborigènes

Sur les traces des aborigènes ...

Arrivée à la fin de mon aventure en Australie, je ne pouvais pas quitter Dow Under sans avoir foulé le sol rouge, sans avoir vu le symbole de l’Australie « Uluru », sans en avoir appris davantage sur les aborigènes qui détiennent ces terres depuis plus de 22.000 ans.

Me voici donc de retour à Adelaide pour y rejoindre mon compagnon de voyage, Marty. Ensemble, nous partons pour un premier long voyage de près de 1.500km qui nous mènera à « Uluru ». Suite aux inondations des semaines précédentes, nous découvrons un désert verdoyant ! Je suis chanceuse, car il est très rare de voir le désert vert et fleuri. C’est tout simplement magnifique. Contrairement aux déserts que nous connaissons, le désert australien est de type rocailleux et arbres, arbustes et herbe y poussent assez facilement.

Je découvre également un nouvel état : « Le Territoire du Nord ».

 Arrivee à Uluru National Park, nous entrons sur la terre des aborigènes du peuple Anangu. Officiellement, cette terre fut remise aux mains des aborigènes en 1985 après avoir été dépouillés, chassés, déculturés par les missionnaires et autres lors de la colonisation de l’Australie et ce à partir de 1788.

Les conséquences sont visibles : problèmes de violence, d’alcool et de drogue ne sont pas rares dans les communautés aborigènes. Tout doucement, les droits des aborigènes sont reconnus. A Uluru National Park, le gouvernement et les aborigènes travaillent ensemble pour le bien de tous. Par exemple, un centre culturel a été créé pour en apprendre plus quant à leur culture. Il faut savoir que peu d’aborigènes ont conservé un mode de vie nomade mais tous restent attachés aux coutumes, aux croyances et à l’art.

C’est sous la chanson «Dead Heart http://www.youtube.com/watch?v=E-B23tfYKyY » du groupe australien « Midnight Oil » que nous entrons dans le parc où deux extraordinaires merveilles géologiques de la planète (« Uluru » (Ayers Rock) et « Kata Tjuta » (les Olgas)) sont rassemblées. En effet, dans les années 80, le groupe a écrit plus d’une chanson sur le déracinement de la culture des aborigènes. Actuellement, le leader du groupe, Peter Garrett, reconverti dans la politique tente d’apporter sa contribution à leur cause.

Me voici donc face à « Uluru » (appelé auparavant Ayers Rock avant que la terre ne soit remise aux aborigènes), un monolithe de 343 mètres de haut, 3,6km de long sur 2,4km de large et une circonférence de 8km qui change de couleurs avec le soleil. Certains vous diront que ce n’est qu’une pierre. Pour moi, c’est bien plus que ça, c’est le symbole de l’Australie, une merveille de la nature, un site sacré pour les aborigènes et surtout l’accomplissement de mon aventure en Australie. Pour notre part, nous avons fait le choix de découvrir « Uluru » en marchant autour comme il est vivement conseillé. Il faut savoir que vous pouvez escalader ce site sacré mais cette action est reconnue comme un viol par les aborigènes. Prenez garde aussi de ne pas emporter un caillou du site, cela pourrait vous porter malheur. Plus d’un aurait déjà renvoyé son souvenir au bureau de Uluru National Park...

A 42km d’« Uluru » se trouve un autre monolithe « Kata Tjuta » aux 36 dômes. Celui-ci est moins connu mais pourtant tout aussi surprenant et important en terme de mythes aborigènes qui y sont liés.

A quelques centaines de kilomètres se trouve « Kings Kanyon », une gorge dont les parois atteignent 150 mètres et débouchent sur un plateau de dômes rocheux. A notre grande surprise et émerveillement, c’est un peu une cité perdue (roches sculptées par l’érosion) que nous découvrons avec une oasis exotique.

Alors que nous souhaitions rejoindre Alice Spring depuis Kings Kanyon, nous devons nous avouer vaincu et revenir sur nos pas, car la route n’est pas praticable pour les 2 roues motrices. C’est une année exceptionnelle en Australie avec des précipitations jamais vues depuis une cinquantaine d’années. Ceci dit, ce n’est pas une raison pour gaspiller l’eau: http://www.courrierinternational.com/article/2010/09/08/f...!!!

En chemin, nous arrêtons à Rainbow Vallez pour découvrir cette pierre aux différentes couleurs. Nous poursuivons ces camions « the road train » de plus de 50m de long. Aussi, nous apercevons un immense chameau sauvage. Selon mes sources, il y en aurait des milliers dans l’outback. C’est un vrai problème. Ceux-ci causent en effet beaucoup de dégâts dans les villages. Pour ma part, c’était le premier que j’ai vu et j’étais bien contente qu’il reste sur le bord de la route.

 Encore quelques centaines de kilomètres plus loin, nous arrivons à Alice Springs, ville de 21.622 (dont 21% sont aborigènes) habitants située au milieu du désert (il faut deux jours de route pour atteindre la prochaine ville) où les températures peuvent atteindre régulièrement 40°. Cette ville particulière ne ressemble en rien aux autres villes d’Australie que j’ai pu visiter. Cela vaut le coup de s’y arrêter.

Au National Park Mc Donnell, à vélo, nous sommes partis à la découverte des légendes aborigènes qui entourent ce parc. Encore 4.000 kilomètres parcourus en Australie en 10 jours avec bien évidemment des parties de rigolade et d’émerveillement. Que du bonheur !

Arrivée au bout de mon aventure, il est temps de tirer certaines conclusions :

*j’ai amélioré X10 mon anglais ;

*j’ai appris à cuisinier un barbecue ;

*j’ai vécu 10 mois au soleil ;

*j’ai appris un tas de choses sur ce pays (histoire, géographie, faune, flore, culture) ;

*j’ai vu des paysages extraordinaires tels que « The Great Ocean Road », la barrière de corail, « Kings Kanyon » et des animaux hors du commun … ;

*j’ai fait des choses inhabituelles tels que murmurer à l’oreille des chevaux, rassembler le troupeau en avion, marquer les veaux au fer, manger les noisettes, naviguer gratuitement dans les « Whitsundays Islands »… ;

*j’ai rencontré des gens formidables dont certains sont déjà de vrais amis ; j’ai appris sur moi-même ;

*j’ai couvert une bonne partie de l’Australie. Toutefois, je n’ai pas vu le meilleur, c’est à dire la côte ouest et la Tasmanie. Bref, je crois bien que je vais devoir revenir. Mon sens de la curiosité ne peut pas s’arrêter là !

Et si c’était à refaire, je signe des deux mains !

Des larmes plein les yeux, la gorge serrée, la boule au ventre, des souvenirs plein la tête, je quitte Down Under : http://www.youtube.com/watch?v=JEgCkOfl4jE  «  I come from a land Down Under » !

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX

P.S. : Retrouvez la suite des aventures d’Isabelle CAILLOUX en Thaïlande dans la rubrique « d) Thaïlande »

P9250018.JPG

P9290323.JPG

P9280240.JPG

P9260037.JPG

P9260033.JPG

P9260047.JPG

P9260108.JPG

P9260113.JPG

P9270206.JPG

P9270132.JPG

P9270127.JPG

P9290326.JPG

P9270194.JPG

P9260104.JPG

P9260054.JPG

 

P9280222.JPG

P9280234.JPG

P9280245.JPG

P9280258.JPG

P9280273.JPG

P9280280.JPG

  

P9280250.JPG

P9280225.JPG

P9290306.JPG

P9290330.JPG

P9290331.JPG

P9300352.JPG

P9300346.JPG

PA010400.JPG

PA090191.JPG

13:52 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

05/10/2010

Une station pas comme les autres et Magnetic Island

Chers Amis,

Arrivée à l’arrêt de bus de Artherton, je rencontre par hasard un couple qui me propose de m’emmener au marché de Yungabarra. Comme souvent en Australie en ce qui me concerne, je suis embarquée 5 minutes plus tard dans une histoire hors du commun. Je suis dans la voiture de Lorraine et Flans en compagnie de Nicolas (un ami d’une connaissance du Canada qu’ils sont venus récupérer à l’arrêt de bus... Vous suivez ?). Après avoir fait les courses, nous faisons arrêt dans un endroit singulier. Il s’agit de l’hôpital des chauves souris fondé en 1985. Lorraine y travaille en tant que bénévole depuis quelques années. Le but de cet hôpital est de soigner ces petites bêtes des blessures causées par les fils barbelés, les ventilateurs... L’équipe « médicale » veille également sur les mammifères volants suite à leur paralysie due aux tiques. Grâce à Lorraine, en 1h de temps, j’ai appris un tas de choses (je me ferrai un plaisir de tout vous raconter) sur ces animaux que l’on redoute tant et qui nous effraient énormément. Je ne sais pas vous mais, moi, je les trouve trop mignonnes. Merci pour la leçon et le covoiturage...

Mais revenons-en à nos moutons …

Arrivée au marché de Yungabarra (chaque 4e samedi du mois), reconnu pour ses produits régionaux, je retrouve Greg. Greg et son fils Pol sont les propriétaires d’une ferme biologique de 29.000 hectares, 7.000 bêtes. L’exploitation est située à Greenvale à 4h30 de route de Cairns et à 3h de Townsville. Greg vend sa viande bio sur le marché. J’avais donc rendez-vous avec lui, car il allait me mener à sa propriété où j’allais travailler 3 semaines durant afin de mettre des sous de côté. En effet, pour être honnête, l’Australie, c’est beau mais c’est hyper cher !

En 4h de route, nous avons refait le monde ensemble.

Débarquée à Jervoise Station, au milieu de nul part, je découvre une station pas comme les autres …

La première semaine, je l’ai passée sur le quad poursuivant vaches, veaux, taureaux afin de les rassembler dans le yard (une petite escapade éloignée dans le bush m’a valu le surnom de « la perdue du bush » hihi). Une fois le bétail rassemblé, nous (Pol, Bart et moi) avons séparé les veaux de leur maman et avons procédé au marquage au fer (l’année de naissance et l’insigne de la « cattle station » y sont indiqués), au coupage des cornes et à l’expectoration des noisettes pour les messieurs ! Le plus drôle dans tout ça, c’est que les éleveurs Australiens cuisinent les noisettes « au barbecue » et les mangent yak yak yak ! Vous me connaissez, je ne suis pas assez folle pour goûter... ;-).

La deuxième et la troisième semaine, j’ai travaillé au campement. En effet, un campement provisoire s’est installé dans la propriété de la famille Johnsson. Un peu moins d’une centaine d’ouvriers travaillent à raison de 12h par jour et ce, pendant 10 jours (4 jours de repos) à la reconstruction d’une route. Les travaux qui devaient durer 4 mois se sont prolongés à 12. Pour cause, les inondations survenues en début d’année ont rendu les conditions de travail atroces et tout était à refaire.

Pour ma part, je travaillais 7 jour/7. A Jervoise station, la journée se passait comme suit :

- 3h00 : 1er réveil

- 3h09 : 2e réveil

- 3h35 : le chef de cuisine frappe à ma porte : « Issy, get up ! »

- 3h40 : je lève Jacky : « Get up, Jacky, we are late… »

- 3h45 : mise en place du buffet, vaisselle…

- 6h30 : nettoyage de la cuisine

- 7h00 : déjeuner - 7h30 : nettoyage des chambres…

- 13h00 : lunch

- 13h30 : sieste

- 18h00 : vaisselle du souper

- 20h15 : fin de la journée - 21h00 : dodo

- 21h30 : on frappe de nouveau à ma porte pour aller boire un verre (traquenard) : « Come on, Issy, let’s have a drink », je résiste (ou pas ;-) !

Dans l’équipe qui travaille au bon soin des ouvriers, nous avons :

- Kerry, la maitresse de maison, la gérante du campement ;

- Palm, une Australienne, la fille de Greg et Kerry. She is nuts !;

- Jacky, une Allemande, copine de guindaille, ma petite protégée ;

- Deby et Max et leur chien Elisabeth, deux Australiens qui en ont marre du ciel bleu Rrr... avec qui j’ai partagé plus d’un fou rire ;

- Deby et Etha , des Indiens qui attendent un petit bout ;

- Camille et Kris, deux Français partis se marier à Las Vegas ;

- Pop-corn alias Christian qui est certainement quelque part en Australie en train de faire la fête.

Et pour nous divertir durant la journée, il y a les enfants (Jasmine, Dean, Mc Kenzie, Bart, Sam …) avec qui j’ai passé de beaux moments.

Aussi à Greenvale, j’ai vu la plus belle des voies lactées. Il n’y pas de mots pour décrire ce que j’ai vu. Ce ciel étoilé était d’une extrême splendeur.

Puis est venu le moment des adieux. J’avais l’impression d’avoir toujours travaillé à Jervoise station, de connaitre Jacky, Deby, Max, Palm, les ouvriers depuis toujours. C’est fascinant comme je m’adapte (un vrai poisson dans l’eau).

 A 10 jours du Grand départ, je ressentais le besoin de plonger une dernière fois dans l’océan. Et pour être honnête, j’étais aussi impatiente de retrouver la civilisation après avoir passé 3 semaines dans l’outback.

J’ai donc fait un arrêt à Magnetic Island pour deux jours. Maguy, comme ils disent, est située à 8km au large de Townsville et est une île montagneuse de 52km2.

Pendant 2 jours, j’ai résidé chez Lylle, un Australien avec qui j’avais établi un contact via le site couchsurfing. L’avantage de découvrir l’île via un local, c’est qu’il vous emmène aux bons endroits, aux bons moments. Grâce à lui, j’ai vu et fait des choses que je ne suis pas prête d’oublier. J’ai notamment nagé avec une tortue de mer, nourri les wallabies et les oiseaux, trouillé devant le serpent… Un tout grand MERCI à toi, Lylle.

Alors, on m’envie ?

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX

P1000464.JPG

IMGP2681.JPG

IMGP2685.JPG

IMGP2697.JPG

IMGP2693.JPG

 

IMGP2699.JPG

 IMGP2702.JPG

IMGP2812.JPG

DSC00102.JPG

IMGP2766.JPG

DSC00111.JPG

IMGP2774.JPG

IMGP2781.JPG

IMGP2782.JPG

IMGP2813.JPG

IMGP2707.JPG

IMGP2715.JPG

 

IMGP2928.JPG

IMG_0301.JPG

60345_154585954563534_100000363905887_351014_1395260_n[1].jpg

59871_154585944563535_100000363905887_351013_8252688_n[1].jpg

61274_154586014563528_100000363905887_351016_7130657_n[1].jpg

IMGP2895.JPG

IMGP2729.JPG

IMGP2803.JPG

IMGP2804.JPG

IMGP2900.JPG

IMGP2902.JPG

IMGP2821.JPG

IMGP2823.JPG

IMGP2926.JPG

DSC00138.JPG

P1020219.JPG

P1000309.JPG

P1000315.JPG

P1000335.JPG

P1000331.JPG

P1000077.JPG

P1000373.JPG

P1000387.JPG

P1000458.JPG

P1000392.JPG

P1000424.JPG

P1000463.JPG

 

03:09 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

31/08/2010

Cairns et ses alentours

 

 

Après une nuit à voyager en bus, j’arrive à Cairns...

 

Chers Amis,

 

Parfois, on pourrait se demander où sont les Australiens. Certains vous diront qu’ils n’existent pas, d’autres vous diront qu’ils sont en voie de disparition. Moi, je vous dirai tout simplement qu’ils méritent qu’on les cherche.

Depuis le début de mon voyage, j’ai fait de très belles rencontres notamment via le site « helpxchange ». C’est selon moi, la meilleure façon de rencontrer des Aussies dans différents contextes et dans différents milieux. C’est ainsi que j’ai fait la rencontre de Dean, un homme d’affaire qui, par plaisir, accueille des backpackers dans sa luxueuse demeure. En échange, il demande  de promener ses deux chiens et de se relaxer dans sa piscine (y’a pire comme boulot !). Grâce à Dean, j’ai testé le jet-ski sur le lac Tinaroo et ai fait la connaissance de Lance. Lance était de passage chez sa maman après un petit tour en Asie de 4 mois. Chanceuse comme je suis, il m’a promené dans la région de son enfance. J’ai aussi rencontré sa lovely Maman autour d’un dîner. C’est tellement agréable de se sentir accueillie.

Puis, Marty est  venu me rendre visite (que voulez-vous, je suis tellement de bonne compagnie...). Nous avons loué une voiture et sommes partis à la découverte de Cairns et de ses alentours (une première pour mon compagnon de voyage). Tout d’abord, nous sommes remontés un peu plus au nord et avons fait arrêt à Port Douglas, ancien port de pêche devenu une station balnéaire des plus prisées. La ville mérite d’être visitée, ne serait-ce que pour la merveilleuse plage dorée de Four Mile Beach ou pour la vue depuis la colline de Flagstaff Hill.

Ensuite, nous nous sommes arrêtés à Mossman pour  admirer les gorges aux eaux cristallines et nous promener dans la forêt tropicale de part ses lianes. Pour votre information, la forêt tropicale humide, vieille d’au moins cent millions d’années, est inscrite au Patrimoine mondial.

Une fois « The Daintree river » traversé en ferry, nous arrivons dans un autre monde. Welcome to «Cabe Tribulation » où seuls les touristes les plus farouches se rendent, où les Cassowary ont définitivement remplacé les kangourous, où les plages paradisiaques se succèdent, où les crocodiles, serpents et grenouilles arboricoles se côtoient.

La route qui longe la mer depuis Cairns à Cape Tribulation est tout simplement magnifique. D’un côté, mer bleue, palmiers… et de l’autre côté champs de cannes à sucre entourés de la forêt tropicale. Selon Marty, ce coin d’Australie ressemble fort à la Thaïlande. Nous avons eu la chance d’assister à la récolte des cannes à sucre qui serviront au rhum « Bungaberg » pour ne pas le citer.

Nous ne pouvions pas quitter la côte sans voir des crocodiles. Il faut dire qu’ici, l’océan et les rivières en sont infestés. Il faut prendre garde et respecter les signaux de mise en garde (attention, crocodiles dans les parages). Et moi qui pensais qu’il n’y avait que les requins qui pouvaient m’attaquer. Soit, le temps d’une heure, sur « The Daintree River », nous avons côtoyé les crocodiles dans leur environnement. Cette petite croisière m’a rappelé que je n’avais plus vu le film « Crocodile Dundee » depuis... pff 15 ans et peut-être même plus.

Puis, nous sommes partis à l’intérieur des terres, à 900m d’altitudes, dans la région « The Tablelands ». Ici, ce sont les champs de bananes, de mangues, de thé, de café qui dominent ce plateau de l’arrière-pays de Cairns. C’est tout simplement magnifique !

A Mareeba, nous avons fait arrêt à « The coffee works » pour déguster du chocolat et boire un petit café. Eh oui, les amis, il n’est jamais trop tard,  je bois du café noir depuis mon arrivée à Brisbane.

A Atherton, nous nous sommes extasiés devant « The Hypipamee Crater », les lacs « Eacham » et « Berrina », les cascades … Autour d’un barbecue, nous avons fait la connaissance de Loce, un « good bloke » comme dirait Marty. Celui-ci a pris de son temps pour nous montrer la flore et la faune de sa région.

A Kuranda, nous avons été voir l’attraction touristique par excellence, « Baron Falls » qui selon moi ne vaut pas son succès.

Et les deux derniers jours, nous les avons passés à Fitzrol Island. Le but de cette escapade était d’admirer  une dernière fois les merveilles des fonds marins. Je ne m’en lasse pas, c’est une vraie merveille.  Mais aussi, j’ai travaillé mon « slang » autrement dit l’argot. Eh oui, il faut tout de même que je vous explique une chose ! Après 9 mois, j’ai encore parfois du mal à comprendre certains Australiens. La raison est simple, ils sont capables d’utiliser leur slang dans toutes les phrases. Il y a tout de même 900 expressions, c’est une horreur ce slang !  J’ai testé Marty, il obtient un 19/20 !

Marty reparti, j’ai prolongé de deux jours mon séjour à Cairns. Cairns est définitivement une ville destinée aux touristes. C’est en quelques sortes un centre d’où partent la majorité des bateaux vers la Barrière de Corail et les excursions vers la côte et l’arrière-pays. Cairns, c’est deux rues, 125.000 habitants, quelques centaines de backpackers, un lagon artificiel, des touristes, une esplanade. A Cairns, j’ai retrouvé Céline, une Parisienne que j’avais rencontrée à Brisbane via Doreen. Ensemble, nous avons suivi le cours de « Zumba » organisé à l’occasion du festival de Cairns (live musique, sculptures, cours de danse, projection de films en plain air…). Encore un moment inoubliable que je ne suis pas prête d’oublier.

Voilà, voilou, Lance s’en est allé pour quelques plongées, Marty est de retour derrière son bureau et Céline s’est envolée pour Bali avant de retrouver Paris. Pour ma part, je m’apprête à grimper dans le bus pour y rejoindre une personne.

 

A bientôt pour la suite de mes dernières aventures L

 

See you soon

 

Love

 

Isabelle CAILLOUX

 

IMGP2738.JPG

P8180046.JPG

P8150022.JPG

P8150008.JPG

P8160040.JPG

IMGP2640.JPG

IMGP2366.JPG

IMGP2280.JPG

 

P8190077.JPG

 

P8190079.JPG

IMGP2333.JPG

P8160031.JPG

P8210100.JPG

 

P8210102.JPG

 

P8160032.JPG

 

IMGP2294.JPG

 

IMGP2301.JPG

IMGP2317.JPG

 

IMGP2329.JPG

IMGP2340.JPG

IMGP2339.JPG

IMGP2398.JPG

P8220139.JPG

 

P8220137.JPG

  

IMGP2428.JPG

IMGP2392.JPG

 

IMGP2461.JPG

 

IMGP2469.JPG

IMGP2442.JPG

 

IMGP2479.JPG

IMGP2519.JPG

 

IMGP2521.JPG

IMGP2572.JPG

IMGP2523.JPG

IMGP2570.JPG

IMGP2665.JPG

P8240143.JPG

IMGP2593.JPG

IMGP2601.JPG

 

P8240145.JPG

IMGP2633.JPG

IMGP2553.JPG

IMGP2558.JPG

IMGP2647.JPG

IMGP2664.JPG

IMGP2676.JPG

IMGP2670.JPG

IMGP2736.JPG

07:05 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

16/08/2010

Un hiver pas comme les autres sur les îles et à Airlie Beach

Chers Amis,

Une aventure de plus qui se termine…

Après mon petit séjour à la ferme des Barrett, je suis de retour sur la route la plus touristique d’Australie.

Mon premier arrêt est Rockhampton. Que puis-je vous dire ? D’une part, c’est la capitale du bœuf et, d’autre part, le Tropique du Cancer traverse cette « ville ». Bref, rien qui ne vaille vraiment la peine de s’y arrêter. Cependant, c’est ici que débute les merveilleuses aventures pour Kerstin et moi. J’avais rencontré Kerstin, une Allemande, à Adélaïde lors de mon séjour chez Marty. En mai, elle était venue me rendre une courte visite à Brisbane avant de partir faire connaissance avec l’Outback à Charleville. Ensemble, nous avions émis l’idée de nous retrouver à un moment ou à un autre de notre périple. Sachant qu’elle était de retour à la civilisation et en route pour le Nord, je lui ai proposé de partir à la découverte des « Whitsundays Islands » et de la barrière de corail.

Pour info « The Whitsundays Islands » font parties du « Great Barrier Reef Maritine Park » dont les îles sont l’une des plus belles destinations de vacances en Australie. De plus, la grande Barrière de Corail, qui s’étend sur 2000km de Bundaberg à Cape York, recèle plus de 2000 espèces de poissons et d’innombrables coraux.

Pari réussi, nous nous retrouvons à Rockhampton et prenons le bus de nuit pour « Airlie Beach ». Après 24h d’impatience, nous voici sur le bateau. A bord, 38 Européens, 6 Australiens (dont 4 membres d’équipage). L’ambiance est bonne. Le soleil est au rendez-vous et les membres d’équipage sont des plus sympathiques.


Au programme de cette croisière de 2 jours et de 2 nuits : détente, bronzette, soirée déguisée, snorkeling, observation des baleines, plongées (enfin, le vidage de masque n’a plus de secret pour moi), séance photos sur l’une des plus belles plages du monde « Whitehaven Beach».

Il est vrai que j’ai vu des poissons et des coraux de toutes les sortes et de toutes les couleurs. Rien d’exceptionnel, vous allez me dire. Mais à 10 m de profondeur, j’ai caressé le poisson « Maori Wrasse». Alors, ça vous en bouche un coin ? Du jamais vu !

Des images plein les yeux, nous regagnons la terre. C’est alors que commence une toute autre histoire pour Kerstin et moi. En effet, nous allons passer une semaine chez Glen à Midget Point à 40 minutes de « Airlie Beach ». Il fait partie du réseau helpxchange (un réseau en ligne d’hôtes variés – fermes organiques et non-organiques, particuliers, ranchs, B&B, auberges, auberges de jeunesse, voiliers, etc. – qui invitent des volontaires à venir les aider à court terme en échange du gîte et du couvert). Je suis la 162e backpackers à lui rendre visite. Pour tout vous dire, on ne va pas chez lui pour son domaine mais plutôt pour faire connaissance avec ce personnage bien atypique au caractère et à l’humour bien trempés.

L’atmosphère est excellente. Il y a des endroits où l’on se sent chez soi. C’était vraiment le cas chez lui. C’est peut-être pour ça que la grenouille «The shower frog» ne veut pas décamper de la douche. Glen nous a dit qu’il avait beau l’amener à l’autre bout de la rue. Elle revient à chaque fois tel un chien fidèle ! Ca ne me surprend pas (enfin, je ne pouvais pas m’arrêter de rire), c’est tout de même la troisième maison – 1. NewCastle dans les toilettes, 2. chez les Barrett dans les toilettes, 3. à Midget Point dans la douche – en Australie où une grenouille occupe les lieux depuis des années.

Entre petits travaux et préparation des repas, nous apprenons la dance du «cowboy» et «builder».

Par gentillesse (ou peut-être parce qu’il voulait la paix pendant quelques jours), Glen nous a organisé une sortie en mer avec un des ses amis. Ca aussi, c’est encore une histoire inattendue. Non, nous ne rêvons pas. Nous sommes bien à bord du bateau «Yandeena » pour 3 nuits. Micky, ingénieur des mines, est le commandant du bateau et quand il ne travaille pas c'est-à-dire une semaine sur deux, il vit sur son bateau. Pour lui, vivre sur un bateau, c’est la liberté, l’évasion. Mais rassurez-vous en tant que fidèle Australien, il a tout de même installé un barbecue à l’arrière de son bateau. Micky nous a diverti avec sa guitare, emmené dans des endroits où les touristes ne vont pas comme les caves où l’on peut apercevoir des peintures aborigènes (certainement pas les plus fascinantes d’Australie mais tout de même intéressantes). C’est encore une rencontre inoubliable.

Puis est venu le temps des au revoir… Kerstin s’en est allée pour « Magnetic Island », Micky a repris le boulot pour une semaine, Glen accueillait déjà les nouveaux backpackers. Tous, je les reverrai en Belgique, en Europe ou en Australie. Qui sait?

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX


2197207228.jpg

 


F033.JPG

P7310176.JPG


F032.JPG


P8080658.JPG


F058.JPG


F234.JPG
40635_436770086128_706156128_5400614_3890230_n.jpg


F082.JPG


F083.JPG


P8010213.JPG


F104.JPG


F118.JPG


F128.JPG


F159.JPG


P8010313.JPG


P8010252.JPG


P8010260.JPG


F194.JPG


F247.JPG


F066.JPG


F209.JPG


P8020439.JPG


P8020452.JPG

ANTHIAS3.JPG
WRASSE-MAORI WRASSE-WALLY2.JPG

F211.JPG


P8010318.JPG


P8010364.JPG


P8020485.JPG


G002.JPG


P8020509.JPG


P8020502.JPG


P8020513.JPG

41316_436770341128_706156128_5400631_4141254_n.jpg

P8020493.JPG


G053.JPG


P8050557.JPG


H167.JPG


G106.JPG


P8080646.JPG


G101.JPG


P8070595.JPG

41237_436771626128_706156128_5400676_6658754_n.jpg

P8080603.JPG


H162.JPG


P8080610.JPG

41022_436772191128_706156128_5400694_1182950_n.jpg

P8080608.JPG


H190.JPG


P8080627.JPG


P8080630.JPG


G129.JPG


P8080669.JPG


H205.JPG

16:02 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/08/2010

Welcome to my ranch!

Welcome to my Ranch !

 

Chers Amis,

 

Eh oui, c’est depuis mon ranch (situé à Thangool, non loin de Biloela) ou devrais-je plutôt dire ma « cattle station » que je vous écris…

Avant de rejoindre Stuart, le fermier qui m’accueillait, j’ai récupéré sa voiture au garage de Gladstone. Pour tout vous dire, quand Stuart m’a soumis cette idée, je n’ai pas imaginé que Gladstone était une « ville » et non un village comme je le pensais. Soit, les défis sont là pour être relevés. Me voilà donc en chemin pour Thangool, je veille à rester à gauche ! Tout se passe pour le mieux. Je suis déjà contente d’avoir retrouvé ces grands espaces, la campagne, l’Australie plus authentique. Après cent quarante kilomètres dont une vingtaine de kilomètres de chemin de terre, me voici au beau milieu de la propriété des Barett…

Avant d’aller plus loin, laissez-moi vous présenter cette adorable famille.

Vicky, excellente cuisinière, ancienne professeur de mathématiques (Berk, berk) et de français & Texx, ancien bourlingueur, prochainement à « la retraite », amateur d’avions et de voitures anciennes.

Katty, docteur et prochainement diplômée docteur du « bush » (C’est encore plus long) & Stuart, ancien barman de la GoldCoast, jeune fermier d’une propriété de 7000 hectares.

C’est chez Katty et Stuart que je vais séjourner pendant 10 jours.

Mes tâches sont assez diverses : jardinage, peinture, lavage des voitures et des avions, maintenance mécanique, assistance dans les diverses tâches agricoles … Mais ce que j’ai préféré par dessus tout était « le mustering », autrement dit le rassemblement du troupeau. Concrètement sur le terrain, ça se résume ainsi :

1)      Stuart part en repérage avec son avion et «  effraye » les vaches en se dirigeant tout droit sur elles. Les plus intelligentes foncent à l’endroit de rendez-vous habituel. Les autres se dispersent dans le champ ;

2)      Ensuite, Stuart, depuis les airs nous (son Papa, sa Maman et moi)  guide via talkie walkie :

Stuart : « Issy (oui, c’est moi Isa), il y a trois vaches à 1h non loin de la marre » ;

Moi : « Bien reçu Stu’, je fonce » ;

3)      Je fonce récupérer le reste de troupeau et les amène au point de rendez-vous ;

4)      Pour finir, Stuart n’a plus qu’à les suivre et à veiller à ce qu’elles ne s’éparpillent pas. Ensuite, il nous rejoint en moto avec Sophie ;

5)      Tout le monde est présent, il est temps de commencer les tests de grossesses ou autres.

Pour info, ici le cheval est préféré à la moto étant donné que le terrain est caillouteux et parsemé de troncs d’arbres…

Croyez-moi ou pas, j’ai vu des dizaines et des dizaines de kangourous « jumper » dans les plaines !

Croyez-moi ou pas j’ai survolé Biloela et sa mine de charbon.

Un tout grand Merci à la famille Barett pour leur accueil, leur gentillesse, les bons petits plats, les vols en avion, les cours de cuisine, mes « uggs boot » (je les aime, elles me serviront certainement plus en Belgique)…

Un Merci tout particulier à Nicole, ancienne collègue de Brisbane et amie de Stuart de m’avoir mise en contact avec son ami Stuart. Grâce à elle, j’ai pu vivre cette expérience inoubliable.

C’est sur la chanson « ça plane pour moi » que je quitte mon Ranch « ça plane pour moi, moi, moi, ça plane pour moi ouuuuuuuuuuuuuuuuu… »

 

Love

 

See you soon

 

Issy CAILLOUX

P7190024.JPG
P7190031.JPG
P7210059.JPG
P7200045.JPG
P7200049.JPG
P7210064.JPG
IMG00004-20100721-0841.jpg
P7220008.JPG
P7230020.JPG
P7230032.JPG
P7230034.JPG
P7230037.JPG
P7230048.JPG
P7280128.JPG
P7240063.JPG
IMG00019-20100724-1244.jpg
P7250085.JPG
P7240075.JPG
P7240072.JPG
P7240076.JPG
P7250106.JPG
P7260114.JPG
P7280136.JPG
P7230010.JPG
P7270116.JPG
P7230011.JPG
P7270123.JPG

11:27 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

22/07/2010

A la decouverte de Byron Bay, Noosa, Fraser Island ...

Chers Amis,

 

La route que je vais emprunter  va me mener tout doucement à Cairns (un classique des touristes à la recherche des plages, des eaux turquoises…). C’est en bus que je vais parcourir ce long chemin de quelques milliers de kilomètres.

Après quelques mois de pause à Brisbane, parée de mon sac à dos,  me voici donc de nouveau à la conquête de l’Australie pour votre plus grand bonheur (et le mien encore plus).

Mon premier arrêt est Byron-Bay, l’une des stations balnéaires les plus agréables de la côte de la Nouvelle-Galles du Sud selon les Australiens, ce qui est certainement vrai ! Quel grand bonheur pour moi d’apercevoir des baleines et des dauphins. C’est aussi ici que j’ai fait la rencontre de quelques backpackers qui me suivront involontairement pour la première partie de mon voyage. J’ai notamment fait la connaissance de Doreen. Elle est allemande. Elle arrive doucement au terme de son voyage autour du monde en 7 mois. Elle sera ma compagne de route pour cette première partie de voyage.

Depuis que j’ai entrepris ce voyage, j’ai pu constater plusieurs choses :

-          Les Asiatiques  restent définitivement stockés dans les grandes villes telles que Sydney, Melbourne, Brisbane et manquent certainement l’essentiel de ce pays.

-          La majorité des voyageurs sont allemands, anglais, irlandais. Point de belges, je les cherche toujours. Je le compte sur une main depuis novembre !

-          Il y a davantage de filles que de garçons. Et, pour la plupart, elles voyagent seules. Ben alors, les messieurs, on a la trouille ?

-          Ce sont toujours les incontournables questions qui reviennent à chaque nouvelle rencontre : D’où viens-tu ? Où as-tu été ? Où vas-tu ? Pour combien de temps es-tu là ? Tu voyages seul(e) ?...

Le deuxième arrêt est Nimbi, ancien village hippie, qui vaut le détour.

Ensuite, Brisbane, pour un dernier au revoir à toutes mes connaissances. Et déjà toutes ces questions qui cogitent dans ma tête : « Quand les reverrais-je ? Un jour…, j’espère… »

Puis Noosa, petit paradis de la Sunshine  Coast où je me suis essayée au surf. A ma grande surprise, j’ai littéralement adoré et regrettait déjà de ne pas avoir essayé plus tôt. Si vous voulez tout savoir, je suis tombée beaucoup plus que je ne suis restée debout. Mais pour une première, c’était un bon début.

Hervey-Bay, arrêt obligatoire avant l’exode sur l’île « Fraser Island ».

Fraser Island, inscrite au patrimoine mondial, est la plus grande île de sable du monde (123km de long/23km de large) et est tout simplement magnifique. Pendant deux jours, Doreen et moi sommes parties à la découverte de cette île et y avons découvert des lacs limpides, des dingos, des dunes, une forêt tropicale omniprésente. Le petit vol en avion au dessus de l’île vous réserve un beau cliché.

Agnes Water (non loin de la ville « 1770 ») était ma dernière chance de surfer sur les vagues australiennes. J’ai donc remis ça. Sauf que, cette fois-ci, j’avais la réelle impression de passer dans une machine à laver tellement les vagues étaient hors normes pour moi, débutante. Ceci dit, je n’ai pas dit mon dernier mot et compte bien remettre ça à la mer du Nord. Qui veut se joindre à moi ?                                                                                                                                                      J’ai également dit au revoir à Doreen par un traditionnel  « barbie ».

Mon dernier arrêt (pour cette première partie) est Gladstone. Il n’a rien à faire si ce n’est que je dois récupérer  (Zut ! Je n’ai plus d’encre, je dois vous laisser là…).

 

Love

See you soon

 

Isabelle CAILLOUX

 

carte_australie.gif
P7070119.JPG
P7070128.JPG
P7070133.JPG
P7080151.JPG
P7110183.JPG
P7110184.JPG
P7110192.JPG
P7130196.JPG
P7180005.JPG
P7130197.JPG
P7130201.JPG
P7140211.JPG
P7150265.JPG
P7150236.JPG
P7150276.JPG
P7160305.JPG
P7160312.JPG
P7160318.JPG
P7160320.JPG
P7160324.JPG
P7160335.JPG
P7160345.JPG
P7160348.JPG
P7160355.JPG
P7180015.JPG
P7180012.JPG

12:49 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

07/07/2010

La fin des aventures à Brisbane

C’est sous un beau ciel bleu d’hiver, le cœur gros, que j’ai quitté officiellement Brisbane après y avoir séjourné 4 mois. Ce que j’espérais de cette ville est tout simplement arrivé. En effet, j’ai obtenu un job (et même deux), ce qui m’a permis d’économiser pour la suite de mon aventure. J’ai profité des avantages de cette ville,  j’ai aussi pris le temps de la découvrir un peu plus en profondeur et j’ai eu du FUN. Et, surtout, je me suis fait des amis pour la vie. Que de bons moments passés … (Excepté mes collocations qui n’ont pas été un grand succès. Ceci dit, les mauvaises expériences sont faites pour s’en servir) Allez, c’est promis, je vous raconterai toutes mes histoires à mon retour au coin du feu.

 

Brisbane est définitivement une ville où il fait bon vivre. Le temps est des plus agréable, les moyens de transports (bus, ferry) sont tout simplement remarquables et invitent par la force des choses à laisser la voiture au garage. Les bibliothèques sont immenses, ultramodernes, et donnent accès gratuitement à Internet, à la location de livres, de DVD et de CD.

Ici aussi, les Australiens ont encore le sens du respect, des valeurs. Eh oui, c’est tout à fait normal de remercier le chauffeur de bus à la sortie. On devrait prendre exemple.

 

Pour résumer, depuis mon dernier message, j’ai fêté mes 20 ans (+8)  avec mes collègues et mes amis. J’ai eu la visite de Maité. C’était l’occasion de lui faire découvrir Brisbane. Nous sommes aussi parties à la découverte de la Sunshine Coast. J’ai fait du baby-sitting pour les clients de l’hôtel, j’ai été réceptionniste le temps d’une séance photos (à l’hôtel où  je travaillais en tant que femme de ménage). J’ai pris une dernière douche (chaude) avant l’arrivée de l’hiver…

En parlant d’hiver, c’est avec stupéfaction que je découvre cette saison en Australie. Des températures qui oscillent entre 15 et 25° et  un beau ciel bleu : j’appellerais ça le printemps ! Malgré ça, je les entends dire « ça caille » ! Ce sur quoi je réplique « Mais non ! Le vrai  froid, c’est le dégivrage du pare-brise du matin, le claquement de dents à l’arrêt de bus… ». Ainsi, je me rends compte que la définition du froid n’est pas identique pour une Belge,  une Australienne ou un Brésilien. Mes amis brésiliens ont définitivement abandonné l’idée de passer un hiver en Europe (je les comprends). Ils m’admirent pour ma résistance physique face « au froid ». Qui aurait cru un jour m’entendre dire : « J’aime l’hiver ».  C’est aussi avec beaucoup d’amusement que je regarde les Aussies parés de vêtements comme s’ils allaient affronter une tempête de neige. Ils sont fous !

 

C’est une page qui se tourne mais d’autres aventures me promettent d’être autant excitantes.

 

See you soon

 

Love

Isabelle CAILLOUX

 

BRIBRI PANOR

 BRIBRI VUE SUR LA BRISBANE RIVER NIGHT

 FERRY MOI

 EXHOUSEMATE

 EXHOUMATE2

 HOUSE EAST BRISBANE

 BRIBRI MAISON

 PLUIE

 DEPART FELIPPE

 VELO

 NOODLE AND ME

 

MAITE AND ME

 

VISITE DE MAITE
MAITE AND ME AT PUB

 NOOSA COUCHER DE SOLEIL

 KOOKAABURA

 P5230079

 KANGOUROU HIVER

 POWER HOUSE EAST BRISBANE

 VISITE DE KIRSTEIN

 PARC NEW FARM

 OISEAU DE BRIBRI

 JOYCE AND ME

 JOYCE ET LES FILLES

 HOUSEKEEPERS

 ANNIF

 ANNIF FILLES

 JOYCE AND ME WELL DRESSED

 KEYS OF THE HELL IN THE BRISBANE RIVER

 

 

09:55 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/05/2010

A la découverte de l'"outback" de l'Australie Meridionale

Chers Amis,

Après la visite de Maité à Brisbane (un prochain message sera notamment consacré à sa venue), me voilà donc repartie pour de nouvelles aventures.

En effet, lorsque Marty, un ami australien d’Adelaide, m’a proposé de me faire découvrir l’intérieur des terres  du sud de l’Australie  à la manière d’un aventurier (camping ...), je n’ai pas hésité un instant et ai réservé un vol (les vols intérieurs sont bons marchés).

Arrivée à Adélaïde… J’avais presque oublié son sublime coucher de soleil.

Dès le début, c’est le retour au dépaysement total : kangourous, immenses plaines, terres rouges…

Puis est venue l’entrée dans l’authentique « outback » du sud de l’Australie. Tout de suite, je comprends que c’est principalement de la piste que nous allons emprunter. En effet, seule la route « The Stuart highway » (« Stuart », l’un des nombreux explorateurs) reliant Adélaïde à Darwin est bétonnée. Pour le reste, il est préférable d’avoir une voiture quatre roues motrices, deux roues de secours, de l’eau, des provisions et un réel goût pour l’aventure. De notre côté, c’est un Van (moyen de transport très répandu  en Australie) qui a fait office de véhicule tout-terrain. Il faut savoir qu’on ne s’aventure pas sur « une route » sans avoir au préalable vérifié auprès du garagiste, de l’aubergiste ou sur Internet les conditions de celle-ci. Par exemple, vous avez différents signaux :

- CLOSED  = route fermée

- 4WD = seules les 4 roues motrices peuvent les arpenter

- OPEN = route ouverte

En effet, les routes peuvent être fermées suite à des inondations… Pour notre part, on s’est risqué à traverser des routes pas très recommandées. HIHI

Officiellement, c’est le retour de l’hiver. Officieusement, c’est le printemps et peut-être même plus. A vrai dire, c’est la saison idéale pour découvrir l’intérieur des terres. Il y fait bon, le ciel est bleu, les serpents ont déserté les sentiers et les feux de camp sont de nouveau autorisés pour mon plus grand bonheur.

Pour être honnête avec vous, il y a tout de même un inconvénient à ce « bloody outback », ce sont ces inséparables mouches qui ne vous quittent pas du matin au coucher du soleil.

Soit, tout ça, ne vous dit pas où nous nous sommes arrêtés et ce que nous avons fait. Et c’est parti pour 2.800km d’aventures :

-         Dans le parc national « The Flinders Ranges », nous avons entrepris différentes marches dont  l’ascension du Mt Mary Peak pour observer du dessus Wilpena Pound (un bassin naturel surélevé d’une superficie de 90km2). Nous avons aussi traversé ses  gorges.

-          Dans le parc national de « Arkaroola », nous avons découvert un « outback » on ne peut plus fleuri suite aux dernières pluies survenues dans la région. Puis, nous sommes  partis sur les traces du kangourou jaune (différent du kangourou traditionnel avec sa queue jaune tigrée) en voie de disparition. J’ai eu la chance de le voir... Pourvu que ça continue. Il faut aussi savoir que ce parc est connu par les archéologues pour ses fossiles.

-          Nous avons fait un arrêt dans la ville de Maree où, autrefois, la ligne de chemin de fer « the Ghan » reliant Adelaïde à Darwin était encore bien présente. La ligne fut construite par les Afghans, c’est pourquoi, on l’appelle « the Ghan ».

-          Nous avons  « trempé » nos pieds dans le plus grand  lac salé d’Australie «Le Lac  Eyre ». Nous avons eu la chance de voir le lac rempli, ce qui arrive que tous les 15 à 20 ans. Le lac doit son nom à l’explorateur John Edward Eyre qui a été le premier à signaler son existence  en 1840 suite à une exploration à l’intérieur des terres. 

-          Nous avons traversé les terres de « Anna Creek station », la plus grande ferme d’Australie, plus grande que la Belgique comment ils disent (photo à l’appui !) et en chemin nous avons découvert des petits coins de paradis tels que la source d’eau « The Blanche ».

-          A l’heure de la  « beer o’clock », à William Creek, j’ai épinglé ma tête parmi les centaines de photos, souvenirs laissés par les touristes venu affronter le bout du monde.

Bien souvent, dans l’ « outback », « les villes » indiquées sur la carte et où nous avons fait arrêt sont constituées de trois maisons, d’un pub, d’une pompe à essence qui fait office de magasin, de poste... Mais c’est bien ça qui fait le charme des villes de l’ « outback » !

-          A Coober Pedy , nous avons découvert une ville (première « ville » mondiale de l’opale) « on ne peut plus étrange » où maisons, magasins, hôtels sont aménagés sous terre pour échapper aux écrasantes chaleurs avoisinant parfois les 50°C.

-          A Port Augusta, carrefour de l’Australie (car c’est là que se croisent les axes routiers Adélaïde-Darwin et Sydney-Perth, ainsi que les voies ferrées reliant Sydney à Perth et Adélaïde à Alice Springs), nous avons flâné dans le jardin botanique consacré au désert.

Cette aventure était aussi un retour en arrière... Elle m’a permis de mieux saisir comment était l’Australie voici 50 ans, c'est-à-dire quand les hommes avaient recours aux chevaux, aux chameaux pour déplacer leurs troupeaux, lorsque les points d’eaux étaient connus par les « drovers » (personnes qui déplacent le troupeau), les aborigènes et quand le train avaient une toute grande importance dans cet immense pays aux routes précaires.

Je ne pourrais terminer  mon récit sans prendre le temps de remercier Marty pour sa gentillesse, pour m’avoir fait découvrir un coin de son Etat, pour m’avoir appris un tas de choses (les fleurs, les explorateurs…) et enfin pour avoir répondu à toutes mes questions (il  n’a pas échappé à ma curiosité). THANK YOU, Marty (Y’a pas à dire, ils ont le sens de l’hospitalité ces Australiens !)

 

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX

 

CARTE AUSTRALIE VOYAGE MARTY

EMUS

A TRAVERS FLIND

 COUCHER DE SOLEIL

 FLIND PARAN

 OISEAU

 MARCHE FLINDERS

 MOI

 WILPUNA

 FLIND

 FLEUR

 FLINDERS

 RIRE DE SOI

 ROAD
PASSAGE EAU

 DSCN0106

 PLANTE FLINDERS

 OUTB

 TRAIN

 VAN COUCHER DE SOLEIL

 LAC EYER

 PAYSAGE

 ETANGWILLIAM CREEK

 

 

WILL MART ET MOI

WILLIAM BAR

 TETE EPINGLEE

 retour

 BELGIUM

vaches
SOURCE

 COOBER PEDY COUCHER SOLEIL

 COBER

 PAYSAGE3

PAYSAGEé

 

 

10:01 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

14/04/2010

I love Brisbane

(En direct de ma maison dans le quartier de Kangaroo Point à Brisbane)

 

Chers Amis,

 

Après le départ de Papa Cailloux pour la « Sibérie », j’ai déposé mes valises à Brisbane afin de faire plus ample connaissance avec cette ville, ses habitants mais surtout pour y travailler et donc économiser afin de mieux voyager par la suite.

Pour vous aider, Brisbane se situe à environ 950km au nord de Sydney. Brisbane est  la capitale et la ville la plus peuplée de l’Etat du Queensland avec plus de 1.6 million d’habitants. Elle bénéficie d’un climat subtropical humide aux précipitations parfois conséquentes (je vous rassure l’eau est chaude), aux hivers doux (t°moyenne : 23°, ça me convient !), aux étés moites (ça ne me dérange pas).

Arrosée par « the Brisbane river », entourée de collines, inondée de gratte-ciel et des maisons en bois traditionnelles, fleuries de  parcs à la végétation tropicale, Brisbane, autrement appelée Brissie par  les  Aussie (les Australiens), est une ville où il fait bon de vivre. De plus, à chaque quartier, sa petite particularité. Par exemple, dans le quartier de :

-  Kangaroo Point (où je réside), on peut  escalader des falaises qui longent la rivière ou, tout simplement, admirer les grimpeurs ;

- South Bank : plonger une tête dans la piscine, se relaxer sur la plage artificielle ;

- Fortitude Vallez : rendez-vous des fêtards avec ses bars et ses boîtes de nuits ;

- Paddington : prendre un verre dans ce  quartier bien typique.

- New Farm : admirer les habitations en bois qui longent « the Brisbane river ».

Aussi, de visite à Brisbane, ne manquez pas le Mt Coot-Tha avec sa magnifique vue sur Brisbane et ses environs.

Je suis tout simplement fan de cette ville. Certains vous diront que Brisbane est trop calme, qu’il y fait trop chaud. Moi, je trouve mon compte : yoga, cinéma et  piscine en plein air. Le jour, j’aime me promener le long de la rivière et admirer les sportifs (cyclistes, boxeurs, joggeurs) et les ferries qui la traversent. De nuit, rien de plus relaxant que de regarder toutes ses lumières. Aussi, avec mon petit vélo, je sillonne de long en large « ma ville ».

En ce qui me concerne, j’ai deux jobs. Le matin,  je suis femme de ménage dans un hôtel (les lits au carré, ça me connait). Le soir, je suis serveuse dans un restaurant/hôtel (Toc toc toc « Room service, good evening » ou bien encore « Stella Artois, excellent choice ! »). Heureusement, je trouve beaucoup de plaisir dans ces petits boulots,  on rigole. Certains moments, certaines rencontres sont tout simplement inoubliables.

J’habite dans le quartier de Kangaroo Point dans une jolie maison en bois avec une Russe, un Irlandais et deux Turques. Excepté l’Irlandais, mes colocataires sont venus en Australie pour étudier l’anglais et ne compte pas bouger de Brisbane (ils passent certainement à côté de belles choses). L’ambiance est conviviale et on n’est jamais vraiment seul si on le veut.

Lorsque j’ai du temps libre, je le passe avec mes nouveaux amis, je regarde la TV (dessin animé, news, le feuilleton « Les jours de notre vie » (hé oui, ce feuilleton existe bel et bien !), je lis…

Lors du week-end de Pâques, mon amie brésilienne « Renata » et moi, nous nous sommes évadées de Brisbane pour profiter des plages le long de la Gold Coast et y admirer les surfeurs bronzés musclés aux cheveux blonds bouclés ;-)).

Ce week-end, Maité (cfr l’épisode “A la découverte du sud de l’Australie ») vient me rendre visite. Je vais donc lui faire découvrir ma ville qu’elle ne connaît pas.

Quand je ne suis pas occupée, je pense à ma Maman, à vous, à la petite sœur de Louis et Martin « Charlotte »  qui est née ce 13 avril, aux pivoines que je n’aurai pas la chance de cueillir, à l’horrible hiver que vous avez vécu (sérieusement, je ne voudrais pas être à votre place. Quand je raconte à mes amis, collègues, clients  comment est l’hiver en Belgique, cela équivaut à un bon film d’horreur. Et, croyez-moi, après-ça, ils ne sont pas prêts de passer un hiver chez nous.)

Je promets de ne pas attendre deux mois avant de vous donner de mes nouvelles.

See you soon

Love

Isabelle CAILLOUX

 

carte_Australie

VUE BRI

 HISORIC BRIDGE

 PISCINE é

 PISCINE

 NEW FARM

 PISCINE NIGHT

 ROUE

 VUE MOUNT

 MT C

 RESTAUR

 CUIS

 CUISINE

 CUISINER

 HOTEL

 JOYCE

 HOTE

 GOLD

 EASTER

 PLAGE

 RENATA

 SURFEURS

 

15:43 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

17/02/2010

La fin des aventures de Papa CAILOUX sniff

En direct de Brisbane

Chers Amis,

 

Après Tamworth, Papa et moi avons pris la route « the waterfall way » pour rejoindre la côte. À plusieurs reprises, nous nous sommes arrêtés pour admirer des cascades plus belles les unes que les autres. Pour finir en beauté ce bout de chemin, nous nous sommes arrêtés à Dorrigo pour explorer la forêt tropicale. Papa CAILLOUX était émerveillé par cette forêt bien particulière aux arbres et  aux lianes immenses. Chaque liane apporte son lot de divertissement (on se balance, on escalade), nous nous  sommes bien amusés  tout en nous promenant.

Alors que nous étions sur la côté, prêts à rejoindre Sydney, Papa et moi entamons un détour de plus de 100km dans le but d’assister à un rodéo afin d’en savoir plus quant au maniement du lasso.

Après une escapade dans une région on ne peut plus vallonnée, nous sommes arrivés à Bendemeer pour assister à son traditionnel rodéo. Là, 99,99%(0,01 soit excepté moi) des personnes présentes sur le site étaient habillées d’un chapeau, d’un jeans, de bottes (santiags). Elles y viennent pour s’y divertir et pour participer à différentes activités. Comme épreuve, on retrouve :

-          Une course à cheval entre des plots (ce qui demande une certaine habileté) ;

-          Démêler parmi un troupeau, un seul veau et l’amener à passer entre différents plots ;

-          Attraper un veau au lasso et l’immobiliser en l’attachant par les pattes ;

-          Le rodéo consiste à tenir le plus longtemps possible sur le taureau à une main (plusieurs fois, je me suis surprise à dire : « Ils sont fous, ces Australiens ! ».

Les différentes épreuves étaient  vraiment très plaisantes à regarder. L’ambiance est « Aussie ».  Nous avons passé une très belle journée parmi ces cowboys.

Pour répondre à ma question : « L’hélicoptère, la moto, le kwad… auraient-ils définitivement remplacé le cheval ? » (cfr : les aventures de Papa CAILLOUX dans une Australie authentique). Personnellement, je crois que les cowboys sont toujours bien présents en Australie. Toutefois, le cheval est utilisé pour le fun, le plaisir. Les distances à couvrir sont souvent trop grandes,  l’homme a donc plus facilement recours à la modernité : moto, … Ceci lui leur permet un gain de temps considérable.

De passage près de Newcastle, c’était l’occasion de rendre une petite visite à ma famille d’accueil. C’est avec beaucoup de plaisir que je les ai retrouvés et que nous avons fait découvrir à Papa la région dans laquelle j’ai passé trois semaines.

Grâce aux bus « sightseeing tour », j’ai fait découvrir à Papa la ville de Sydney. Nous avons notamment fait arrêt  à Darling Harbor pour y visiter l’aquarium. Celui-ci est tout simplement magnifique. Il abrite plus la plus riche collection  de créatures aquatiques du pays. Plus de 11.000 représentants de mer et d'eau douce y vivent dans des environnements reconstitués. Tout ceci m’a encore plus donné envie d’explorer les fonds marins. Mais pour ça, il va falloir être patiente !

Puis, est venu le temps des aux revoir. Papa CAILLOUX s’en est allé rejoindre la Sibérie. Quant à moi, je suis déjà  à Brisbane pour de nouvelles aventures.

Si vous avez la chance de croiser mon petit Papa, c’est certainement avec des pépites dans les yeux qu’il vous racontera son voyage (les mines, la route de l’océan, l’immensité des plaines, la route de l’océan, la forêt tropicale, les rencontres, les fermes, Melbourne, les Australiens...).

Au gré du vent, des rencontres, nous avons fait notre petit bout de chemin (6.800km) dans ce pays aux mille facettes. 

Durant ses 3 semaines, tout s’est déroulé pour le mieux, ce n’est pas simplement dû à la chance. Un ange veillait sur nous ;-) !

 

SEE YOU SOON

 

Isabelle CAILLOUX

 

PS : Comme vous pourrez le constater sur les photos, Papa CAILLOUX manie parfaitement le lasso !

 

 DSCN5359

DSCN5128

 DSCN5156

 DSCN5138

 DSCN5145

 DSCN5200

 CIMG0015

 DSCN5187

 DSCN5217

 DSCN5202

 CIMG0002

 1CIMG0012

 CIMG0010

 CIMG0028

 DSCN5252

 DSCN5272

 DSCN5279

 DSCN5289

 DSCN5344

 DSCN5328

 BONDSCN5360

 

 

06:30 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

13/02/2010

Papa CAILLOUX: à la découverte d'une Australie authentique

En direct de … (A vous de deviner)!?

Chers Amis,

 

La suite de mes aventures avec  Papa CAILLOUX, à l’intérieur des terres, nous a révélé une Australie plus authentique où cowboys, déserts, villes fantômes… étaient bien au rendez-vous.

Après un arrêt au sommet du Mount Arapiles pour admirer quelques grimpeurs chevronnés escalader l’un des rochers les plus connus (pour ses 2000 voies d’escalade). Nous avons également traversé les immenses plaines agricoles non loin de Horshman. Nous sommes arrivés à Mildura et y avons fait une croisière sur le fleuve « Murray » (troisième plus grand fleuve navigable au monde). Pour peu, on se serrait cru sur le bateau de la croisière s’amuse excepté que le bateau ressemblait de très prêt à celui de Tom SAWYER (Tom SAWYER, c’est l’Australie  (…hé non, je m’embrouille… « C’est l’Amérique… »). Vous voyez ce que je veux dire ? Son bateau à aube et son klaxon bien particulier. Une fois de plus, nous avons goûté au vin australien.

Sur la route de Mildura à Broken Hill, c’est-à-dire au milieu du désert, Papa s’est occupé en comptant les animaux, les voitures... Après 340km, le butin est maigre : 23 voitures, 11 camions, 4 émeus, 20 biquettes, 1 lapin et 4 kangourous écrasés L !

A Broken Hill, capitale de l’Outback (Outback = arrière-pays généralement semi-aride) de la Nouvelle-Galle du Sud, nous avons visité une mine d’argent. Une fois de plus, nous avons constaté que les Australiens sont Super sympas et Hyper relax. A peu de chose prêt, notre guide nous aurait fait la visite de la mine en tong. Ils sont terribles, ces Australiens ;-) !

Quelques kilomètres plus loin, nous débarquons dans une ville fantôme « Silverton ». Ce nom ne vous évoque peut-être rien. Pourtant ce village a servi de décor à des films tels que « Mad Max », « Priscilla, Princesse folle du désert». Pas moins de 400 films ont été tournés dans ce village sorti de nulle part.

Depuis notre départ de Sydney, nous avons eu droit à presque tous les temps : soleil, pluie, brume, neige (LOL, MDR). Mais la route entre Broken Hill et Bourke, nous a réservé son lot de surprises :

-          une tornade de poussière (c’était beau mais assez flippant) ;

-          une attaque de sauterelles (c’est très surprenant) ;

-          des routes inondées (Ah, il y a eu de graves inondations ?! On n’était pas vraiment au courant !).

Les inondations ont eu lieu plus d’une semaine avant notre passage. Selon les habitants, il n’avait pas plu autant depuis près de 10 ans. On s’attendait à un paysage aride mais c’est tout le contraire que nous avons eu.

Arrivée à Bourke (saine et sauve), j’ai tondu l’un des 15.000 moutons de la ferme ;-). Ce n’était pas facile.

De passage à Corbar, nous avons pu admirer la mine d’opale qui est  toujours exploitée à ce jour.

A Tamworth, capitale de la musique country, j’ai donné mon premier concert. C’était un véritable succès !

Nos arrêts dans les fermes, dans les pubs nous ont fait découvrir des Australiens plus authentiques que jamais. Ils sont facilement reconnaissables à leur accent, leur chapeau ou encore leur « big » barbe … et leur grand cœur.

A l’intérieur des terres, les distances qui séparent une maison à une autre peuvent être considérables (10, 20, 30, 50, 70, 100, 200 … km ).

Alors que nous nous rapprochons de la côte, les chances de voir Papa CAILLOUX manier le lasso s’envolent. L’hélicoptère, la moto, le kwad… auraient-ils définitivement remplacé le cheval ?  HELP L

Ne manquez pas le dernier épisode de Papa CAILLOUX en Australie !

 

See you soon

 

Isabelle CAILLOUX

PS: avez-vous reconnu la voiture de «Mad Max» et «Charles INGALLS» (heureux d'avoir récupéré son chapeau) ?

 DSCN5355

 DSCN4944

DSCN4960

 CIMG9826

 CIMG9830

 CIMG9815
DSCN4975

 DSCN4985

 DSCN4986

 DSCN4996

 DSCN5016

DSCN5032

 6

 DSCN49856

 DSCN5020

 DSCN5064

DSCN5067

 DSCN49446

 DSCN5082

 DSCN5101

DSCN5105

16:22 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/02/2010

Papa CAILLOUX wanted in Australia


En direct de Broken Hill

 

Chers Amis,

 

Ah, Melbourne ! On m’en avait dit du bien et du mal. J’étais donc impatiente de me faire ma propre idée… Je peux maintenant vous dire que Papa CAILLOUX et moi y avons passé une agréable journée sous le soleil (ce qui n’est pas souvent le cas à Melbourne, car le temps y est changeant).

Grâce aux trams et aux bus touristiques mis gratuitement à la disposition de chacun par la ville, nous avons découvert une ville branchée, agréable  où gratte-ciel, complexes, appartements ultramodernes et édifices du XIXe siècle se côtoient.

De plus, les différentes passerelles qui surplombent la ville nous ont  invités à flâner un certain temps le long de la « Yarra river ». C’était très agréable.

Je ne sais pas vous mais cette ville m’a vraiment plu. J’y serais bien restée un peu plus longtemps pour goûter à son dynamisme, à sa gastronomie… ! A voir…

« The Great Ocean Road », route incontournable lorsqu’on est de passage dans le sud du Victoria, longe une des plus belles côtes du monde. Pendant deux jours, nous avons donc sillonné cette route aux multiples merveilles. Le long de la côte, un arrêt s’imposait à chaque virage pour admirer  les  différents points de vue tels que  « Les douze apôtres », « The London Bridge », « Loch and Gorge »… à l’intérieur des terres, des koalas perchés sur les arbres nous y attendaient pour une photo souvenir.

Après un arrêt à Camperdown dans la région des volcans, nous avons rejoint Ballarat pour y rechercher de l’or !  En effet, nous avons découvert un musée vivant (tel que  le musée  « Les Vieux métiers en Meuse » - Pour info : tous les dimanches de mai et jours fériés) axé sur une ville aurifère des années 1860. Celui-ci nous a totalement subjugués pendant une journée.

Malgré tous nos efforts déployés dans l’orpaillage, nous repartons les poches vides mais la tête remplie de beaux souvenirs (et d’une belle rencontre).

Sinon Papa CALLOUX se porte bien et attend avec impatience d’en apprendre plus quant au maniement du lasso.

 

See you soon

 

Isabelle CAILLOUX

DSCN4906

DSCN4673

 DSCN4682

 DSCN4734

 

 DSCN4727

 DSCN4732

 DSCN4745

 DSCN4751

 DSCN4717

DSCN4807

 DSCN4762

 DSCN4771

 DSCN4830

 DSCN4840

 DSCN4849

 DSCN4852

 DSCN4870

 DSCN4859

 DSCN4888

 CIMG9746

DSCN4874

 DSCN4890

 DSCN4899

15:07 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

02/02/2010

Les premiers pas de Papa CAILLOUX en Australie

 En direct de The great Ocean Road … (avec une connexion Internet S.V.P. !)


Chers Amis,


Les premiers pas de Papa CAILLOUX sur la terre australienne sont un véritable succès. Il est émerveillé par la beauté des paysages et les immenses plaines à perte de vue. Il faut dire aussi que tout se déroule pour le mieux : même la conduite à gauche n’a plus de secret pour lui, bien qu’un rappel à l’ordre « on the left » soit encore nécessaire. Vous l’aurez compris, Papa CAILLOUX est mon chauffeur ; moi je suis sa copilote, sa traductrice.

Chaque jour, nous partons à la conquête de l’Australie hors des sentiers battus. Et déjà, ce début de voyage, nous a réservé de belles surprises…

Pour résumer : Dans « The Southern highlands » (à 1h30 de route de Sydney), nous avons découvert des villages pittoresques, d’IMMENSES et belles propriétés. Nous avons aussi goûté au vin australien, vu une cascade à la taille du pays. De plus, nous avons visité une ferme.

A Kiama, le long de la côte, nous avons vu la mer bleue (aussi bleue que les yeux de mon Papa), « the blowhole », un paysage lunaire…

Dans la région « The Snowy Mountains », littéralement « les montagnes enneigées », nous sommes partis à l’assaut du Mount Kosciusko et avons admiré le lac. Pour tout vous dire, les Alpes australiennes ne valent pas les Alpes françaises. Toutefois, il était agréable de se promener sur ce sentier, on ne peut plus aménagé pour les sexagénaires (N’est-ce pas, Papa CAILLOUX ?!).

A Cooma, nous avons visité le centre d’information de la centrale hydroélectrique et pris un ancien train pour le plus grand bonheur d’un ancien conducteur de train, entendez par là mon Papa. Nous avons également visité une collection de minéraux provenant d’Australie (il y en a un paquet !). Puis, nous avons dégusté notre premier « barbie » autour d’un lac.

Enfin, à « Phillip Island », nous avons admiré « The Nobbies », le coucher de soleil, la mer… (J’en oublie, c’est certain !)

Ne manquez pas la suite des aventures de Papa CAILLOUX dans un prochain épisode… Papa CAILLOUX fera-t-il la connaissance d’un koala ? Arrivera-t-il à magner le lasso, à rassembler le troupeau ?


See you soon


Isabelle CAILLOUX


Picture 001

1DSCN4568

6CIMG9204

6CIMG9218

5DSCN43005DSCN4400

2DSCN4316

5DSCN4456

5CIMG9373

3DSCN4428

 

5DSCN4635

 

4DSCN4407

3DSCN4539

7CIMG9424

7CIMG9298

 

7DSCN4388

5CIMG9243

8CIMG9236

5CIMG9345

 

3CIMG9464

 

07:59 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

24/01/2010

Kangaroo Island, Christmas and ...

Chers Amis,

Avant de reprendre mon aventure là où elle s’est arrêtée, je me dois de vous faire rêver, de partager avec vous les derniers bons moments que j’ai passés en compagnie de Maité et Garry.

Etant en congé durant les fêtes de Noël, Maité m’a fait visiter le sud de l’Australie…

Après 2h de route, 1h de ferry, nous voilà à Kangaroo Island, petite île paradisiaque où la faune et la flore ont été préservées de part son isolement géographique.

L’île fut baptisée « Kangaroo Island » après que l’équipage de Matthew Flinders y eut tué nombre de kangourous pour se nourrir. Eh oui, ça perd tout de suite de son charme. Soit… cette île de 155km de long sur 55km de large (soit la 3e île australienne) se traverse, non pas en Ferrari, non plus en Mini, mais de préférence avec une voiture parée pour les routes en gravier à travers le « bush » et les arrêts à la plage.

A l’approche de Noël, Maité et moi avons sorti les guirlandes et le bonnet du père Noël (il ne nous a pas quittées des deux jours) pour nous mettre dans l’ambiance. Nous nous sommes beaucoup amusées à nous filmer, à prendre des photos de mère Noël sur la plage, dans les eaux turquoises, dans le désert de sel, dans  les dunes… C’était encore plus amusant et plaisant quand on pensait à vos petites têtes en les visualisant.

Si vous avez l’occasion de séjourner à Kangaroo Island, optez pour le camping, car c’est la meilleure façon d’approcher de tout près  les habitants de cette petite île. Pour vous dire, une fois la nuit tombée, les wallabies et les kangourous peu farouches n’hésiteraient pas à vous chaparder les restes de votre gamelle. Il n’y a pas non plus meilleur endroit pour entendre  le cri du koala. Celui-ci ressemble tout à fait au grincement d’une scie ! Sérieusement, ça fait peur. Je n’imaginais pas que ce petit nounours pourrait pousser un tel cri. Pour aller à la rencontre des opossums, nous avons roulé un bout de chemin de nuit.

Quel bonheur de profiter des derniers rayons du soleil, de se brosser les dents tout en contemplant « the milky way » (à vos dicos … in english of course). Bien évidement, je ne vous fais pas l’étalage des inconvénients : les mouches, le manque de confort, l’absence de douches…

A l’extrême ouest, petit bémol à notre séjour, un paysage noirci et dévasté se déroule sous nos yeux attristés. En décembre 2007,  l’île a été ravagée par les feux de forêt. En décembre 2009, soit 2 ans après, la végétation reprend tout doucement le dessus sur ce qui semblait définitivement mort. Pour vous montrer le désastre, je joins une photo prise en janvier 2008 au même endroit par ma sœur lors de son séjour chez Maité.

Bien évidement, la visite ne serait pas complète sans une visite à la colonie des manchots et un arrêt aux « remarkables rocks » (pierres taillées par l’érosion due au vent et à la mer).

Bref, vous l’aurez compris, il n’y a pas meilleur endroit pour côtoyer les animaux dans leur milieu naturel.

Puis est venu le jour de Noël (les Australiens n’ont pas l’habitude de fêter le réveillon, ils préfèrent s’amuser le 25 et le 26) … où nous avons découvert au petit matin nos cadeaux sous le sapin. Pour ma part, j’ai eu la chance de fêter Noël chez les parents de Gary. Au grand bonheur de celui-ci, le barbecue de compétition était de sortie et le chef de la maison s’est donné du mal pour que son festin soit réussi. Vous l’aurez compris, en Australie, le jour de Noël, l’ambiance est décontractée. On se rafraîchit comme on peut (boissons glacées, piscine) pour supporter la chaleur de l’été. Le short et les tongs sont plus que jamais la tenue officielle de ce jour. Blagues et devinettes « Carambar » s’enchaînent pour le plaisir de nos oreilles.

La tête pleine de souvenirs, mon sac rempli de cadeaux, le cœur lourd, angoissée, je quitte Maité, Garry et sa famille vers 17h pour Brisbane.

DSCN3963

bP1190281

 DSCN3895

 DSCN3932

P1190325


 DSCN3958

 P1190385

 alinebonCIMG8410[1]

 DSCN4085

 DSCN4065

 DSCN4093

 DSCN4097

 DSCN4110

DSCN4114

 DSCN4124

 DSCN4125

 DSCN4139

 DSCN4190

DSCN4194

DSCN4198

 18370_101371486559714_100000605900639_36962_7872224_n

 

25 décembre 2009, en transit à l’aéroport de Sydney, il est plus ou moins 19h lorsque le monde s’effondre devant moi. Une seule et unique envie, celle d’être près de ma famille, de ma Maman. Après 24h d’attente, 24h de vol, me voici de retour dans ma petite Belgique pour dire un dernier au revoir à ma petite Maman Chérie.

1DSCN4161

"Le passé ... tel un beau coucher de soleil"

Le 25 janvier, je serai de retour en Australie. J’emmène mon Papa dans mes valises. Nous allons faire un circuit dont je garde encore le secret. Il durera trois semaines. En effet, Papa CAILLOUX rejoindra la Belgique dès le 17 février. Pour ma part, je reprendrai ma route vers Brisbane où je compte travailler quelques temps dans un bar ou autre. A voir !

Ne manquez pas nos aventures qui, je l’espère, seront riches en découvertes, en émotions…  Papa CAILLOUX promet d’être sage ;-).  De votre côté, n’hésitez pas à me donner de vos nouvelles. Cela me fait toujours plaisir. Je vous embrasse.

Isabelle Cailloux

P.S: Désormais, un Ange veille sur moi ;-)!

DSCN4144

"L'avenir ... tel un beu ciel bleu"

23:30 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (12) |  Facebook |

23/12/2009

Adélaide ... à l'approche de Christmas

En direct de ... ?

Chers Amis,

Commençons par une petite devinette : vous devez deviner depuis quel endroit je vous écris...

Bercée par le bruit du vent dans les branches,

Dorée par le soleil,

Scrutée par les koalas,

Réveillée par l'odeur de l'eucalyptus,

Divertie par les cyclistes,

Alors, où suis-je ? ...

 

Welcome to my office : "the bike park"

Ah oui, j'ai oublié de préciser avec vue sur la mer!

 

Cette semaine, il a fait tellement chaud que nous n'avons pas pu travailler pendant deux jours. Garry et moi avons donc été contraints d'aller à la plage. Je n'ai vraiment pas de chance pfff...

Aussi, j'ai eu la chance de faire la connaissance et de partager de très bons moments avec les amis de Maité et Garry . J'ai notamment fêté dignement l'anniversaire de Rebecca. A sa "birthday party", j'ai dégusté d'excellents vins australiens et de délicieux desserts. Un excès de l'un des desserts (truffes au chocolat belge) m'a valu une bonne crise de foie.

Nous avons aussi été au "skateboard park" pour y retrouver des amis. Pour résumer: le "skateboard park", lieu de rencontres où la musique se fait entendre, où les chorégraphies et chutes se succèdent. C'est très agréable à regarder. Si vous êtes de passage, n'hésitez pas à vous y arrêter, car le skateboard fait aussi partie de leur culture.

A l'approche de Noël, les "Christmas party" de diverses sociétés se multiplient dans les différents parcs de la ville ou dans les pubs. Généralement, on y vient en famille. Les enfants jouent dans le parc en attendant l'arrivée du Père-Noël, tandis que les parents se relaxent et savourent l'un de leurs derniers barbecues  de l'année 2009. A l'occasion de la "Christmas party" de la société du papa de Garry, j'ai eu l'immense privilège de m'asseoir sur les genoux de Santa (ce n'est pas donné à tout le monde)!

Maité et moi sommes parties découvrir sa ville en vélo. Adélaïde est une ville où il fait bon de vivre. On s'y sent en sécurité. La ville est propre. Il y a très peu de buildings ( 95% des habitants vivent dans une maison entourée d'un jardin), beaucoup de verdures (les arbres inondent la ville et dépassent de loin les maisons), de très beaux quartiers, de longues avenues (on se croirait sur les Champs-Élysées), une mer bleue et calme, un coucher de soleil à vous couper le souffle (et différent chaque jour). Le soleil est (pratiquement) toujours au rendez-vous.

Je vous laisse, mes ouvriers me réclament.

See you soon

Isabelle CAILLOUX

P.S: Merry Christmas

SDC13755

fourxriders

 Mitch Delfs

 P1140267

 DSCN3725

 DSCN3683

 DSCN3691

DSCN3697

 P1180305

 P1110382

 DSCN3720

 

P1180258

P1180277

P1180280

DSCN3810

DSCN3834

 DSCN3858

 DSCN3853

P1170296

DSCN3865

P1180312

 P1180318

 P1180323

Sunset222

 SDC13754

 

01:28 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

14/12/2009

A la decouverte du sud de l'Australie


(Perchée sur ma belle colline, entourée de kangourous et de koalas)


Chers Amis,


Après 2h30 d'avion (depuis la ville de Sydney) me voici donc à Adélaïde, petite ville de 1.500.000 habitants, située au sud de l'Australie, bordée par ses collines et la grande baie.

Avant de vous en dire plus à propos de mes nouvelles aventures, permettez-moi de vous présenter ma nouvelle famille d'accueil, Maité et Garry... Maité est belge, originaire de Willancourt et vit en Australie depuis 8 ans. Après une seconde rétho, elle a voulu s'y installer. Actuellement, elle est "product manager" pour une société qui édite les compositions de musique. Quant à Garry, il est australien. C'est un ancien champion de "mountain bike". Il est le gérant du parc "Mountain bike park". 

Tous deux m'ont donc chaleureusement accueillie chez eux. Encore une fois, j'ai de la chance, je me sens dans un petit cocon. De plus, ils font preuve d'une GRANDE patience avec moi. Je les harcèle avec mes questions en tout genre (comment on dit ...?, ça veut dire quoi ?, que font les australiens ...? ...). Les pauvres, je les plains. Ils sont vraiment adorables.

Ici, une petite balade autour de la maison suffit pour rencontrer koalas et kangourous de toutes tailles (c'est assez impressionnant). 

Selon moi, voyager, c'est aussi l'occasion d'intégrer les coutumes locales. J'essaye donc de faire de mon mieux. Par exemple, j'ai appris à cuisiner "a barbie" à la manière australienne. Ce n'est pas simple, croyez-moi. Il faut à la fois avoir le coup de fourchette et parler "de voitures" tout en buvant sa bière. Pour tout vous dire, les bières locales sont bonnes (je n'ai pas encore goutté à l'une de leurs X bières spéciales).

Cette semaine, j'ai travaillé dans le "bike park" de 142 hectares avec Will et Garry. Mon boulot consistait à débroussailler, à couper les branches, à retracer le chemin. Ce job me permet :

1) d'enrichir mon vocabulaire (débroussailler, scier...) sous le soleil;

2) de me rendre compte que la végétation pousse à une vitesse v v' et que l'homme a difficilement le contrôle sur celle-ci (un arbuste à mûres est considéré comme une mauvaise herbe en Australie). Aussi, bien souvent, on reconnait difficilement les chemins. Ceci dit, le gouvernement met tout en œuvre pour améliorer la signalisation car trop de touristes se sont déjà perdus pendant plusieurs jours dans le bush.

3) de constater leur façon de travailler: je travaille, tu regardes. 

Je suis d'autant plus fière de travailler dans ce parc car le groupe "The cops" y a tourné son clip: http://www.youtube.com/watch?v=_dCtZJX7HSs  Si vous prenez le temps de regarder la vidéo, vous vous rendrez compte que ma caravane me suit.


En parlant de musique, j'ai fait découvrir à Garry quelques groupes belges (Deus, Ghinzu, Girls in Hawai, An Pierle, Annie Cordy...). Ses connaissances musicales se limitaient à Plastic Bertrand et son tube "Ça plane pour moi". Il faut dire que notre Plastic Bertrand fait régulièrement des apparitions à la TV (pub, show). A son tour, il m'a fait découvrir des groupes australiens: Men at work "down under" c'est old mais c'est ma chanson préférée; "Sia", quelle voix! " Hilltop-hoods" plus hip-hop  ( et tout ceux qu'on connait déjà : AC/DC, Kylie Minogue).

Sur ce je vous laisse, je dois terminer les devoirs que Maité m'a préparés.


See you soon


Isabelle CAILLOUX



carte_australie

DSCN3726

P1040244

DSCN3672

DSCN3675

P1070294

P1070293

P1060264

P1070274

P1070291

P1120280

DSCN3681

P1090314

P1040257

10:25 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

07/12/2009

Un mois deja ... et une aventure qui se termine :(!

(En direct ... depuis les nuages!?)

 

Chers Amis,

 

Ma dernière semaine au centre équestre est passée à une vitesse v v'. Fran et moi avons sillonné (un point sur la carte de l'Australie) la région de Newcastle pour y donner des cours, repérer des lieux. J'ai eu la chance de visiter une exploitation de 70.000 poulets (24.800 sur la photo), de visiter de très belles et GRANDES propriétés (j'ai notamment séjourné dans l'une d'entre elles).

 

Il a aussi fait moins chaud et donc le temps était plus propice pour les ballades à cheval. Une d'entre elles était on ne peut plus mouvementée. En effet, mon cheval a voulu me débarquer à plusieurs reprises. Sur ce, je me découvre d'un calme olympien en toutes circonstances.

 

Ici, le temps est tout aussi surprenant que l'est l'Australie elle-même. Pendant plusieurs heures, nous avons eu droit à une tempête de sable/poussière.

 

J'ai aussi été à ma première birthdays party (anniversaire de la copine d'Emma).

 

Et, j'ai fait mes adieux à la famille. Ca n'a pas été sans mal car j'ai vraiment passé de très bons moments avec eux. J'espère les revoir un jour ... Je leur ai aussi promis de leur envoyer du chocolat belge. Car ici, la Belgique est notamment connue pour son excellent chocolat (bien meilleur que leur mixture Vegemile). Toutefois, il n'est pas facile d'en trouver.

 

Avant de repartir pour une nouvelle aventure, j'ai fait arrêt un jour, une nuit (friday night) à Sidney. Cette petite escale m'a permis de faire connaissance avec un petit belge bien de chez nous (Libramont). Une copine (Céline Lesgardeur) m'avait mise en contact avec lui. Et d'après vous, que font deux belges qui se rencontrent à l'autre bout du monde un friday night? ............................................................ .

 

 

Et la réponse est: ils boivent des bières et font la fête jusqu'au bout de la nuit (et sont hangover le lendemain) ;).

 


Sur ce, je vous laisse. Mon avion s'apprête à atterrir à ...... (la suite des aventures d'Isabelle Cailloux dans un prochain épisode).

 

See you soon

 

Isabelle CAILLOUX

 

ps: Saint-Nicolas, m’aurais tu oubliee?

DSCN3464

DSCN3478

DSCN3480

DSCN3484

DSCN3488

DSCN3492

DSCN3521

DSCN3526

DSCN3551

DSCN3591

DSCN3596

DSCN3602

DSCN3604

DSCN3613

DSCN3619

DSCN3632

DSCN3635

DSCN3640

DSCN3645

DSCN3657

 

14:01 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

30/11/2009

Vous avez-dit "Kangourous, dauphins, chaleur, ..."

En direct de la piscine de la famille Griffin... les pieds dans l'eau, parée d'un stylo bille "Bic"...


Chers Amis,

Ici, ce n'est que du bonheur ! C'est avec beaucoup de plaisir que je séjourne et travaille pour la famille Griffin. L'expérience "HelpXchange" est très enrichissante : elle me permet de côtoyer de nombreux Australiens dans leur propre environnement. En effet, Fran donne régulièrement des cours de horsemanship à domicile ou dans son centre équestre. Je suis donc d'autant plus confrontée à leur accent et à leur style de vie... On ne peut plus cool "Just enjoy the life".


Revenons à la famille Griffin. La dernière fois, j'ai oublié de citer un membre de la famille, non des moindres : il s'agit de la grenouille "The toilet frog". Celle-ci n'est pas une grenouille comme les autres, car elle séjourne dans le creux des toilettes -des écuries- depuis un certain temps! Encore une fois, je confirme "les Australiens ont le sens de l'hospitalité".


Quand Fran ne donne pas cours, elle me fait découvrir cette MAGNIFIQUE région. En compagnie d'Emma et de son amie Emy, nous avons été voir nager les dauphins à Nelson Bay. Aussi, j'ai déjà aperçu à plusieurs reprises des kangourous lors d'une balade à cheval dans le Bush. Ils sont petits, gris brun et, bien évidemment, sautent dès que vous vous approchez d'eux. D'après Fran, les kangourous tels qu'on les voit sur les cartes postales et autres sont de l'Outback -l'intérieur des terres-.


La dernière fois, je vous avais promis de vous en dire plus sur "The horsemanship". Alors, le but est de développer la communication entre l'homme et le cheval via la parole, le toucher et le feeling. Monter à cheval doit rester un moment de détente, de plaisir autant pour le cavalier que pour le cheval. Voici quelques exemples qui sont particuliers au horsemanship :
- confronter le cheval à divers objets -parapluie, balle, bâche...- afin de le mettre en confiance dans n'importe quelles situations ;
- ne pas monter le cheval avec un mors mais avec un licol ;
- monter le cheval avec de longues reines - c'est l'énergie de notre corps qui guide le cheval ;
- travailler avec son cheval, c'est d'autant plus intéressant;
- ...


Excepté tout ça:
- Il fait très chaud. Nous avons juste eu un refroidissement -20°- d'une durée de deux jours ;
- Je travaille mon anglais -radio, tv, dico...-. Ici, c'est aussi un tout autre vocabulaire -la brouette...- que je n'ai jamais employé ;
- La chaîne de "mon vélo" s'est cassée et j'ai fait appel à des charpentiers pour me reconduire à "mon domicile" ;
- Je suis trop trop contente d'être ici, de vivre cette expérience ...

Je vous laisse, les chevaux réclament "the diner".

See you soon

Isabelle CAILLOUX

DSCN3446

DSCF0483

 

intro clinic hot 011

intro clinic hot 013

DSCN3395

DSCN3392

DSCN3424

DSCN3353

D'après-vous, qui a 18, 19 et 27 ans?

15548_229112809376_590519376_4307154_324468_n

DSCN3364

DSCN3394

Fran ... le sauveur

15548_229197314376_590519376_4307603_2065088_n

The thunder

15548_229197319376_590519376_4307604_6371610_n

DSCN3416

DSCN3429

03:32 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

21/11/2009

Vous avez-dit "Horsemanship"

   Chers amis,

 

Tout d’abord, je dois vous avouer quelque chose : je vous ai un peu menti. Je ne suis pas dans un ranch, mais dans un centre équestre. Enfin, ce n’est que partie remise dans le Queensland. Rassurez-vous !

Dans ce centre équestre, on enseigne comment développer la relation entre l’homme et le cheval autrement dit « Horsemanship ». Si vous avez vu le film « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux », vous  avez vu un mini aperçu de cet enseignement. Je vous assure que c’est super intéressant. De plus, c’est avec beaucoup de plaisir que Fran m’apprend cette technique (je vous en dirai plus une prochaine fois). Je vous invite à jeter un coup d’œil sur leur site : www.hunternaturalhorsemanship.com

Pour résumer, je suis arrivée ce samedi  14 novembre à Reydmond Terrace depuis Sydney. Là, j’ai été accueillie par la famille. La famille se compose de la maman « Fran », du papa « Mel », d’une fille Emma (18 ans), 2 chiens et  5 chevaux. Je loge dans une caravane (elle vaut celle du Léon) annexée à la maison. Je partage les repas avec la famille. Celle-ci est adorable, ils me promènent partout (chez la mamie, au supermarché, à la plage …). Mardi soir, nous avons été  jouer au "Trivial Pursuit" dans une salle non loin du village. Nous nous sommes classés 3ème parmi la dizaine d’équipe. Il faut dire que mes connaissances en « Food and drink » les ont particulièrement aidés (D’où provient la Stella Artois ?, Quel instrument de musique est représenté sur le logo de la bière Grimbergen ?...).

« Mon travail » consiste à soigner les chevaux, les monter, travailler au sol (dressage). Il y a pire comme boulot !? Et si j’ai trop chaud (c'est moi qui écrit ça? wouaww, comme quoi tout arrive), je fonce dans la piscine me rafraîchir. Mmm, que du bonheur !

Ici, la région est MAGNIFIQUE. Pour vous donner un petit aperçu, le village compte une centaine d’habitants et chaque propriétaire a sa parcelle (20 hectares) et ses chevaux autour de la maison. C’est donc avec beaucoup de plaisir que je me promène à pied, à cheval et en vélo dans cette région gorgée de lacs, de rivières et d'étangs.

Je n’ai pas encore vu de kangourou, mais ça ne devrait pas tarder. J’ai déjà repéré quelques panneaux mettant en garde le passage de ceux-ci sur la route.

Je fonce dans la piscine... A bientôt, les amis.

Plouf!

PS: sorry pour les photos

 

 1
2

3
4
5
6
AUSTRALIA 435
AUSTRALIA 441
AUSTRALIA 458

DSCN3317
DSCN3320
DSCN3332
DSCN3335
DSCN3343
DSCN3348

08:52 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

14/11/2009

Vous avez dit "on the left"!

Chers amis,
 


C'est depuis l'auberge de jeunesse que je vous écris...


 
Mon séjour à Sydney touche à sa fin. Cela signifie qu'une nouvelle aventure va bientôt commencer. Pour tout vous dire, j'ai hâte, car, ici, il n'est pas facile d'être en immersion totale quand beaucoup de gens parlent français "l'invasion des frensh speaker".
 


Depuis mon dernier message, j'ai continué à déambuler dans les rues de Sydney. Je fais un tas de rencontres de personnes venues des quatre coins du monde ; je découvre de nouveaux jeux de cartes ou "game to drink" et je fais un peu la fête.


J'ai également passé deux jours dans les "Blue Mountains" en compagnie de deux Français et d'une Suédoise. Nous avons pu admirer "the three sisters" et avons entrepris de longues marches dans le "bush". J'y ai observé une faune et une flore des plus impressionnantes. C'était tout simplement génial et gigantesque.


J'ai déjà pu constater que les Australiens sont les rois du "barbie", autrement dit du barbecue. A deux reprises, nous avons profité de leur talent dans ce domaine. En Australie, peu importe où vous vous rendez, il y aura toujours un barbecue mis à votre disposition. Il suffit d'enclencher le bouton et c'est parti pour un festin. N'est-ce pas super? Consolez-vous, il vous reste la raclette, la tartiflette... Miam, miam...

 
Ah! J'allais oublier de vous dire une chose très importante : ça y est, j'ai conduit à gauche avec le volant à droite! Les premiers essais n'étaient pas très convaincants -mes passagers s'en souviendront longtemps- mais depuis j'ai fait des progrès. Rassurez-vous donc!
 


Sur ce, je vous laisse et vous donne rendez-vous dans "mon" ranch près de -Redmond Terrace non loin de Newcastle,
à 3h de route au nord de Sydney-.

Isabelle

DSCN3118DSCN3148DSCN3195DSCN3159
DSCN3229DSCN3246DSCN3185DSCN3211

04:16 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

09/11/2009

Mes premiers jours

Bonjour, les amis,


Je sais que c'est avec beaucoup d'impatience que vous attendez de mes nouvelles. Sans plus tarder (et depuis le parc du jardin botanique), je vous livre mes premières aventures.


Tout d'abord, c'est de manière sereine que j'ai quitté famille et amis pour réaliser mon rêve. J'ai tellement dormi dans l'avion que je n ai pas ressenti le décallage horaire. Je suis donc arrivée ce jeudi à 6h à l'aéroport de Sidney. Le soleil était au rendez-vous.
Un Australien que j'avais rencontré à l'aéroport de "Franckfurt" m'a gentiment accompagnée à l'auberge de jeunesse (Merci Tim).


Tout de suite, j'ai entrepris les démarches administratives nécessaires pour travailler en Australie : ouvrir un compte en banque, faire la demande d'un numéro de taxe, obtenir un  numéro de téléphone. Et toutes ces démarches en anglais, ça n'a pas été sans peine. Il faut dire que l'accent est difficile et mon niveau moyen...


Aussi, je redécouvre les joies de la vie en communauté :
- l'entraide est au rendez-vous (l'échange d'informations, le prêt des portables... Merci à Arnaud pour ses bons petits plats);
- le brassage des cultures sous un même toit, le plaisir de taper la carte autour d'un verre;
- le souk et l'odeur de fauve des dortoirs ;).

En r'sume, voici ce que j ai fait/admiré à Sidney :
Je me suis promenée sur la fameuse plage de "Bondi Beach" parsemée tout au long par des oeuvres d'art (petite pensée pour tous mes amis artistes), flâner dans Sidney et ses parcs, profiter du soleil, admirer les préparatifs pour la fête de Noël...

Sinon, ce que j ai déjà pu remarquer que les australiens
- ont le sens de l'hospitalité;
- aiment se rendre dans un bar pour y boire des bières afin de se décontracter de leur dure journée de travail;
- parient sur tout et n'importe quoi (qui gagnera les élections...);
- sont addicts au surf (enfin la plupart) : c'est matin et après journée;
- ont inventé un nouveau sport : le "standing up surfing".


Et, déjà, j ai fait la connaissance d'une araignée tout droit sortie d'un dessin animé, l'araignée "Huntsman". Elle est venue me chatouiller les pieds dans la voiture de Tim. Ma réaction : j'ai ouvert la porte et je l'ai laissée reprendre sa route.

Voilà, je séjourne à l'auberge de jeunesse jusque samedi matin.

A bientôt.

2DSCN2881

2DSCN2891

DSCN2864

DSCN2944

DSCN2940

DSCN2996

DSCN2981

DSCN2955

DSCN3002

01:19 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

05/11/2009

J'y suis!

Bonjour,

Je suis bien arrivée  ce jeudi 5 novembre à 6h30 à Sydney .

 

A+ (pour un roman)Rigolant

 

Isabelle CAILLOUX

 

ps: tout va bien, je suis en pleine forme

09:37 Écrit par Isa dans B) L'Australie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

28/10/2009

On the road again...

On the road again...

 

J'ai toujours eu le désir de partir... Toutefois, un peu de temps a été nécessaire avant que je ne me décide à faire le grand saut. L'idée de ce voyage a dû mûrir doucement, jour après jour, jusqu'à ce qu'elle s'impose à moi un beau matin lors d’un séjour en Bolivie!

 

Cette soif d’aventures, de rencontres s’est amplifiée avec mes derniers grands voyages (le Guatemala, le Pérou et la Bolivie).

Je ne dois pas laisser passer ma chance : aller à la rencontre d'autres cultures, être surprise tous les jours... Que de choses exceptionnelles à vivre!

s726531633_1707318_6790077

Pourquoi l’Australie?

Tout d’abord, je souhaitais vivre mon expérience dans un pays anglophone afin d’améliorer mon anglais.

Ensuite, il est plus facile d’apprendre l’anglais sous le soleil : ce dernier aurait un effet positif sur les neurones. ;-) lol mdr

De plus, l’Australie est un pays fascinant, aux mille contrastes avec sa faune et sa flore uniques, ses paysages des plus splendides, ses étendues grandioses, son brassage de cultures, ses aborigènes attachés à leur « bush »…

Bref, je ne crois pas que je vais m’ennuyer, au contraire !

 

En Australie, grâce à mon « working holiday visa », je vais pouvoir voyager à moindre frais. Petite explication: « Le visa vacances travail ou working holiday visa (WHV) a vu le jour le 24 novembre 2003. Le Working Holiday Visa ou VVT (Visa Vacances-Travail) permet aux jeunes de 18 à 30 ans de passer jusqu'à 1 an (ou 2 sous conditions) dans un pays étranger en associant tourisme et travail rémunéré pour financer une partie de leur voyage. Ce système est particulièrement intéressant pour tous les jeunes qui souhaitent prolonger leur séjour dans un pays lointain (le visa de tourisme étant limité à 3 mois), se perfectionner dans une langue étrangère, ou avoir une expérience professionnelle à l'étranger, le tout sans se ruiner ! »

http://www.australia-australie.com/whv-working-holiday-visa/

 

Comment vais-je m'occuper?

 Je vais chasser les kangourous, tondre le mouton en Nouvelle-Zélande, récolter le riz en Thaïlande. ;-)

Non, plus sérieusement, j’espère diversifier les emplois pour enrichir mon vocabulaire et les rencontres. Les petits boulots les plus répandus pour le WHV sont le « fruitpicking » (la cueillette), l'horeca, fille au pair et cow-boy/girl!

Je compte également me rendre dans une école pour proposer mon aide, observer leur système. En effet, je suis curieuse de découvrir comment l'école fonctionne en Australie. (Pour ceux qui ne s'en souviendraient pas, j'ai un diplôme pédagogique en poche... lol)

 

Seule au monde?

 Bourlingueuse, globe-trotteuse selon les dires, me sentant l'âme d'une « ethnologue » en herbe, je vais vivre mon périple seule, comme une grande. Cela a bien évidement ses inconvénients (Thelma, j'ai adoré voyager avec toi : que de fous rire, de discussions, de moments particuliers partagés!) mais aussi bien des avantages :

On rencontre beaucoup plus de monde seul que lorsqu'on est plusieurs. Simple question de logique! Aussi, on est soi-même plus ouvert aux autres et les autochtones viennent également plus facilement vous aborder. De plus, on n'est jamais vraiment seul en fait : pour peu que l'on fasse l'effort de loger dans des logements collectifs, on rencontre de nombreux autres voyageurs.

Mon départ avec moi-même me procure aussi un grand sentiment de liberté.
Alors rassurez-vous : je pars seule mais pas vraiment !

 

Mon itinéraire

 

Je pars le mardi 3 novembre à 18h de Luxembourg. J'arrive à Sidney le jeudi 5 à 6h du matin. Au total, 26 heures d'avion, 3 escales et dix heures de décallage!

Ensuite, je me rendrai dans une auberge de jeunesse pour quatre nuits. Je chercherai à me loger à moindre frais en séjournant chez des Australiens grâce au service « couchsurfing » (voir lien).

Après, je m'en irai dans un ranch m'occuper des chevaux pour une durée de trois semaines.

Par la suite, je chercherai des petits boulots le long de la Côte Est.

Pendant mon séjour, je souhaiterais également me rendre en Nouvelle-Zélande. Mon aventure m'amènera finalement à Darwin. Il est clair que je laisserai beaucoup de place à l'aventure et, surtout, à l'imprévu, à la surprise. Mon guide sera l'instinct!

Avant de remettre les pieds à Willancourt, laissez-moi le temps de vivre mon rêve pleinement. Sachez enfin que je ferai une halte de trois semaines à Bangkok, en Thaïlande.

Mon retour en Belgique est prévu le 20 mai si je ne prolonge pas... ;-)

27/10/2009

Les essentiels

Si vous souhaitez vivre la même expérience, ces sites vous seront indispensables

http://www.immi.gov.au/e_visa/visitors-outside-whm-visa-o... : demande pour le WHV

http://www.toothbrushnomads.com/uncategorized/dossier-com...: vous trouverez toutes les informations sur le WHV, la TFN, la poste restante, les conseils pour voyager à moindre frais. Bref, ce site est génial!!!

http://www.australia-australie.com/

http://www.helpx.net/ : "travailler en échange du gîte et du couvert"

http://www.couchsurfing.org/: Et si on surfait sur un canapé ! ?

20:34 Écrit par Isa dans F) Les liens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/10/2009

Skype me

Ask me

22:03 Écrit par Isa dans E) Contact me | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/09/2009

mon e-mail

Laisse moi un message sur mon blog

15:03 Écrit par Isa dans E) Contact me | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |